Arcadia

« Votre âme s’est étourdie aux lumières de Londres, et vous avez oublié que Camelot était le cœur d’Arcadia… » Londres, 1872. Dans le monde d’Arcadia, la réalité a les couleurs du rêve : un royaume idéal, baigné de féerie arthurienne, dans lequel les ministres sont poètes et les artistes sont rois, où le futur est tabou et la mort improbable.

Un jour pourtant, d’étranges présages viennent troubler la sérénité de la belle capitale.

#Comment ce livre est-il tombé entre mes mains ?

Voilà un moment que cette édition poche d’Arcadia me tentait bien. J’ai fini par craquer pour découvrir l’histoire qui se cache derrière cette quatrième de couverture plutôt alléchante.

Mais une question reste en suspens : cette lecture a-t-elle été à la hauteur ? Eh bien…

#Beaucoup de références pour un résultat mitigé

Remise en perspective avec une vue d’ensemble de l’histoire, Arcadia est extrêmement bien construit et vaut le détour. L’intrigue que nous propose Fabrice Colin est maîtrisée, les rebondissements bien placés.

Mais lorsqu’on est plongé dans l’histoire, il y a des longueurs, ce genre de scène de quelques minutes dont la lecture semble avoir duré un long moment. Je dois l’avouer, elles m’ont fait lâcher à plusieurs reprises ma lecture.

À vrai dire, Arcadia est tout un paradoxe à mes yeux de lectrice. Avec le recul, j’ai apprécié cette lecture, mais elle m’a paru extrêmement laborieuse et longue lorsque j’étais plongée dedans.

J’ai trouvé extrêmement difficile d’entrer dans cette histoire, car l’auteur ne nous donne presque rien à quoi nous raccrocher. Il faut donc se laisser porter, ce qui peut être assez rebutant pour les lecteurs qui n’y sont pas familier. C’était risqué comme pari, mais ce n’était pas une franche réussite pour moi.

J’ai eu beau y regarder à plusieurs fois, j’ai cherché le steampunk. Mis à part sur la couverture et l’époque victorienne, on ne retrouve pas les thématiques chères à ce mouvement… Dommage !

Pour terminer sur une note un peu plus positive, quelques mots à propos de l’histoire en elle-même. On y suit un petit groupe de personnages entre plusieurs époques/couches de réalité. Ils sont attachants, chacun à leur manière, et sont entraînés dans un tourbillon qui les dépasse largement. Et nous avec. Ces protagonistes, ainsi que l’intrigue de manière globale, sont les principaux points forts de cette histoire. Largement.

#En bref

Je reste assez mitigée quant à cette lecture. Sincèrement. Avec du recul, Arcadia est un bon texte où l’imaginaire est présent. Mais lors de ma lecture, c’était un peu plus difficile de suivre le texte, et surtout de ne pas l’abandonner…

Lisez-le et faites-vous un avis, je serais curieuse de les lire !


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