Du fait de tenir un blog

A l’orée des deux ans de mon blog,  je me suis plongée dans quelques réflexions sur cet état de fait, mais aussi sur ma pratique de la lecture. Les voici…

Ce n’est pas par esprit de compétition que je le fais (vous connaissez mes points de vue sur le sujet), mais je tiens une liste de mes lectures à peu près depuis que j’ai commencé à tenir ce blog, c’est à dire depuis juin 2012 environ. Cela me permet de me rendre compte de toutes mes découvertes, mais surtout de pouvoir parler de mes dernières lectures. Je suis sûre en effet que je ne suis pas la seule à rester coite lorsqu’on me demande de parler de mes lectures préférées des mois derniers ! 
Alors maintenant, je m’en réfère à cette liste ou mieux, aux articles “La lecture du mois” et ça m’aide ! 

Je vous avais parlé dans un précédent article de fond du plaisir que j’avais de contempler ma bibliothèque. Eh bien, c’est à peu près pareil lorsque je passe en revue mes lectures passées. Au même titre que la contemplation de certains titres donne envie de les ouvrir à nouveau, les souvenir ravivés par la relecture de ma liste des livres lus me donne parfois envie de me replonger dedans. La madeleine de Proust, le retour ? On en est pas très loin !
J’ai déjà écrit un article sur la lecture qui est loin d’être un plaisir solitaire. En parcourant les salons, j’ai pu rencontrer de nombreux auteurs et éditeurs avec lesquels parler de littérature est un vrai plaisir. 

Puis il y a les blogueuses, ces personnes qui au fil du temps sont devenues de véritables relations voire des amies avec lesquelles je discute des livres en cours, lus ou des sorties littéraires que j’attends avec grande impatience. Parfois même ces personnes deviennent de véritable relations de travail, ou comment joindre le “professionnel” et le plaisir :). J’en profite pour faire un petit clin d’oeil à Rhi-Peann avec qui je suis en partenariat pour le blog, mais aussi à Elise/Frieda avec qui je travaille pour jeux de rôle magazine. Je pense qu’il est important de parler aux autres des livres qu’on a apprécié, ne serait-ce que pour faire vivre ces histoires, ou tout simplement ses relations sociales. 🙂

En écrivant ces quelques avis sur les livres que j’ai aimé, j’ai appris à rédiger autrement que pour des écrits plus académiques. Petit à petit, mon style s’est affirmé, et j’ai appris à coordonner mes arguments et à développer ma pensée. L’écriture des avis nécessite bien entendu une justification d’un point de vue, et je pense qu’au fil des rédaction, cela s’affine et je suis contente de voir que mes propos gagnent en précision.
Mon passage dans l’équipe de Mythologica m’a poussé à rédiger des avis d’une longueur minimale d’une page au format word. Cet exercice m’a permis de m’améliorer et j’en suis très heureuse.

S’il est une chose dont je suis fière – en plus de mon travail sur ce blog bien entendu, c’est de mon travail de rédactrice littéraire pour Jeux de rôle magazine. Il s’agit d’un magazine papier qui m’oblige à écrire en un format limité. Quoi de mieux pour diversifier sa plume que d’écrire de cette manière ? 🙂 Cela fait maintenant deux ans que je suis impliquée dans le magazine et j’espère vraiment que l’aventure va continuer !


 Site internet de jeux de rôle magazine



Du format des livres

Depuis longtemps, les livres ont présenté différents formats, selon les techniques d’imprimerie et de reliure employées et les époques concernées. Je ne parlerai pas ici des tablettes d’écritures mésopotamiennes ou des papyrus de l’Égypte Antique, cela n’aurait aucun intérêt pour le sujet qui nous concerne aujourd’hui : les formats des livres dans nos bibliothèques.

Passionnés de livres et de lecture, n’avez-vous jamais passé un moment (long ou court) à contempler votre bibliothèque, caresser du regard les livres, un par un, revivant son histoire en esprit avant de passer au suivant ? Vous vous êtes aussi sûrement cassé la tête pour savoir comment agencer au mieux les rayonnages de livres pour offrir au regard la vision la plus agréable possible… Plusieurs solutions ou écoles s’affrontent : le tri par titres, collections, éditions, ou genres pour les bibliothèques les plus fournies.
Mais ce qui pose le plus problème au premier abord das une bibliothèque aux titres éclectiques, c’est bien le format des livres ! Car les différences ne se limitent plus au clivage poches/grands formats. Le tri était facile, alors. Mais aujourd’hui, on trouve une multitude de formats de livres : semi-poches, formats carrés, éditions de la taille des manuels scolaires pour les livres de jeu de rôle…
Personnellement, j’ai pris le parti de les trier par format, mais aussi par genre. Ainsi, les recueils de contes et de nouvelles se retrouvent ensemble, les beaux livres également. Pour les poches, en plus de la distinction littérature générale/littératures de l’imaginaire, j’ai choisis de mettre en avant les sagas que j’ai le plus apprécié, à savoir La légende de Drizzt, L’Agent des Ombres et L’Assassin Royal.
Une partie de ma PàL, celle des “urgences”.

Mes préférés, Tolkien entre autres.

Et vous, vous les triez comment vos livres ?

La lecture ne se fait pas qu’en solitaire (des apports sociaux de la lecture et des blogs)


La lecture n’est pas qu’un loisir solitaire. C’est un topos commun que d’affirmer que les lecteurs ne partagent rien avec leurs amis ou leur famille. Tout le monde a en effet entendu quelqu’un, qui souvent ne lit pas, affirmer : “Tu t’enfermes dans un monde que personne ne peut partager avec toi”. Certes les mots peuvent changer, mais le fait est là : la lecture est encore vue comme une activité solitaire. 



Certes, il y a certaines lectures que l’on préfère garder pour soi.

Toute le monde a en tête une image de l’enfant qui lit en cachette jusque tard le soir à l’aide d’une lampe de poche sous sa couverture. Il existe par extension des lectures que l’on a tellement apprécié qu’on préfère garder pour soi, comme un précieux trésor. Bien sûr, c’est sans compter les lectures à ne pas mettre dans toutes les mains, ou entre toutes les oreilles…

Mais des lecteurs se regroupent depuis de nombreuses années pour parler d’un livre en particulier.

Ce sont les clubs de lecture. Lors d’une période donnée, les participant à l’événement lisent un livre, puis se retrouvent pour en discuter lors de moment désignés. Je n’en ai personnellement jamais fait en groupe, mais j’ai déjà tenté une lecture commune avec Rhi-Peann du Livre-Monde, et j’avoue que j’ai beaucoup aimé !
Le partage de nos lectures permet non seulement d’enrichir son esprit critique, mais surtout de partager une passion avec son entourage.

Avec le développement d’Internet, le partage des lectures s’intensifie et se fait plus fréquent.

De nombreux sites sont créés pour permettre cela. Peuvent être cités en vrac : Livraddict, Babelio ou encore Libfly. Les bibliovores pourront afficher leur bibliothèque, les livres qu’ils envisagent de lire ou d’acheter ensuite. Les internautes les plus investis pourront également publier leurs avis à sur leurs lectures sur ces sites ou sur leurs pages personnelles : ce sont les blogueurs.

Les blogs, un univers qui pèse de plus en plus lourd.

Qu’ils soient spécialisés en jeunesse, science-fiction, ou plus généralistes, les blogs sont en pleine expansion. Contre-balançant le travail des journalistes professionnels, les blogueurs donnent (avec plus ou moins de complaisance) leur avis à propos des livres qu’ils ont lu.
Tout un vocabulaire spécifique s’est développé autour de ces blogs qui sont devenus une activité à part entière.

Petit lexique “bloguesque” indispensables à la survie de tout lecteur de blog

LC = Lecture Commune. Lecture que s’infligent les blogueurs en échange d’une chronique à rendre à une date précise, quitte à devoir avaler un pavé de plusieurs centaines de pages en deux semaines.
SP = Service Presse. Envoi d’un livre (en format papier ou numérique) à un blogueur pour qu’il le chronique en retour. C’est un moyen de publicité presque gratuit pour l’éditeur, qui s’assurera même parfois à coup sûr une critique élogieuse d’un blogueur pour s’assurer de nouveaux envois.
Wish list = Liste de livres qui font baver les blogueurs (et lecteurs lambda), liste pouvant être réduite à l’aide de divers challenges permettant l’achat de livres pour la lecture de deux ou trois volumes. Les blogueurs sont des gens stricts.
Swap = Echange de colis entre blogueurs rempli de livres tirés de leur wish-list et de plusieurs surprises. Gouffre financier.
PàL = Pile à lire. Souvent composée de plusieurs dizaines de kilos de livres, elle est la cause du désespoir de nombreux blogueurs qui cherchent en vain à la réduire par de nombreux challenges.
Challenge = Concours fictif permettant de réduire sa PàL précédemment citée, et d’affirmer sa supériorité sur les autres blogueurs disposant de moins de temps pour lire.

Vous l’aurez compris, ce petit lexique est à prendre au second degré !

Du numérique (la suite)

Bon d’accord, ça fait un moment que le sondage est terminé ! Mais je trouve aujourd’hui seulement le temps de rédiger un petit mot à son propos. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit.
J’attendais quelques réponses à ce sondage, et je dois dire que mes espérances ont été comblées ! Voici les résultats :
100% pour le numérique
  4 (11%)
Un avantage indéniable pour les gros lecteurs/voyageurs
  18 (50%)
Pour les voyages… Et encore !
  8 (22%)
Aaaaaargh quelle horreur !!!
  6 (16%)
La majorité reconnaît l’utilité du livre numérique pour les gros voyageurs. C’est vrai que voyager avec une valise pleine de livre n’a rien de vraiment pratique… Pas de soucis dans ce cas là, on est tous d’accord ! C’est aussi valable pour les transports, qu’ils soient en commun ou non. 
J’entends énormément de personnes dans mon entourage quotidien et immédiat (la fac donc) parler du numérique comme une engeance maléfique sortie tout droit des portes de l’enfer. Mais je suis satisfaite de voir, le temps passant, que les positions changent et que les gens commencent à percevoir les bienfaits du numérique, pour certains domaines en particulier cela dit ! Au risque de brasser encore et encore des clichés, le livre numérique devrait jouer un rôle important dans le domaine scolaire. Quoi de plus pratique qu’une tablette pour transporter plusieurs manuels ?!

La plupart des votants restent mitigés, dans le sens où le numérique n’a pas encore révélé tout ses potentiels (ou ses risques) par rapport à l’édition papier…
Beaucoup de personnes parlent de “choix” à faire entre papier et numérique… Je ne pense pas qu’il y ait un choix à faire. L’un n’empêche pas l’autre, et les deux tendront sûrement à s’équilibrer avec le temps.

Du moins je le souhaite !

Du choix des livres


Il est rarement un choix aussi difficile que celui-ci. Toute une palette de choix s’offre à nous lorsqu’on se trouve devant elle ! Comment faire, me direz-vous ? Écouter son instinct ? Son cœur ou son envie du moment ? Tenir compte des devoirs et des impératifs ?


Vous l’aurez deviné, je parle bien sûr du choix des livres ! Ce n’est pas l’angoisse de la page blanche qui nous occupe ici mais plutôt l’angoisse de la dernière ligne ! Alors que l’on se croyait sauvé pour un bon moment avec un bon gros pavé, celui-ci a eu la malice de nous absorber à tel point que l’on arrive à sa dernière page sans s’en rendre compte.
Tout le monde, selon son goût, son humeur ou même ses occupations actuelles a plusieurs manières de choisir ses livres. Je me propose donc de vous les détailler. ATTENTION, ce ne sont que des propositions subjectives qui n’engagent que moi !
1) Le conseil
D’un ami, d’un libraire, pioché sur un blog ou un forum… Nos plus belles lectures proviennent parfois de quelqu’un ! Quand la personne l’a bien conseillé, il s’agit du livre qu’on s’est procuré le plus rapidement possible, un livre qui ne restera pas longtemps sur son étagère non-lu. Je ne peux bien sûr pas vous assurer que la lecture sera bonne pour autant, mais qui ne tente rien n’a rien dit le proverbe !
Et puis si on vous l’a conseillé, c’est sûrement en connaissance de cause alors laissez-vous aller !
2) Le coup de cœur
C’est LE livre qu’on a croisé par hasard et dont on a adoré le résumé et les quelques pages lues, le livre pour lequel on abandonnera nos lectures en cours sans hésitation. Tout ce qu’on espère est qu’il nous plaise jusqu’au bout, et que l’intrigue ne s’essouffle pas arrivé au bout d’un certain temps.
Je vous avoue que lorsqu’un livre de ce genre fait son apparition, je n’hésite pas à en lire deux en même temps ! L’alternance des lectures c’est la vie ! (en plus du gras)
3) La lecture-nécessité
Pour les cours, le travail ou simplement car la date du prêt arrive à échéance, il FAUT que vous le lisiez. Certes, le plaisir peut être moins grand quand la lecture est « forcée », mais le tout est d’y trouver soi même de bonnes raisons qui feront renaître ce plaisir de la lecture. OK, ça fait un peu mantra de prêtre-guerrier, mais ça a marché pour un de mes cours que je n’appréciais pas trop au début du semestre…
4) La lecture alors qu’on a un autre livre qu’on devrait lire absolument
Et pourtant, il faudrait le lire, ce livre ! Il poireaute depuis tellement longtemps sur sa bibliothèque (ou dans la pile, selon la manière dont vous rangez votre PAL) que vous avez presque l’impression qu’il vous lance des signaux de détresse quand vous choisissez votre lecture.
Il vous tente… Mais il lui manque de petit quelque chose pour faire pencher votre cœur en sa faveur. Un autre jour, les livres sont patients !
5) Ces beaux-livres qui nous tentent toujours
Ils sont là, rangés sagement sur leur étagère spéciale, à exhiber leurs belles couvertures. Il arrive que j’en prenne un et que je me pose pour les feuilleter. Je lis quelques pages, puis je le repose. Pour faire durer le plaisir et profiter des moindres détails de ces œuvres mêlant souvent textes et magnifiques images !
6) Les lectures sur un coup de tête
Il ne vous est jamais arrivé, en pleine lecture d’un livre passionnant, de penser à un autre roman que vous avez soudain une énorme envie de lire ? A priori, aucun rapport entre les deux livres, mais l’envie d’en savoir plus vous poussera à le terminer. Étrange, non ?
Vous l’aurez compris, il peut être compliqué pour moi de trouver un livre quand je n’ai pas de « coup de cœur » à lire absolument ! Mais je suis sûre que je ne suis pas la seule à être confrontée à ce petit dilemme !
Quelle est votre manière de choisir vos lectures ?

Des liseuses et du livre électronique en général

Le numérique. Vaste débat qui divise la blogosphère. 

Nombre de personnes ont sûrement trouvé une liseuse sous le sapin cette année ! Le nombre de personnes réfractaires au numérique a effectivement diminué  depuis 2011. 
Cela fait également un an que je possède moi-même le Kobo de la FNAC, et je dois vous dire que je suis globalement très satisfaite. Mis à part deux reboot effectués, elle ne m’a jamais fait défaut en abîmant des fichiers ou en refusant de les ouvrir. Mieux, la dernière mise à jour m’a intégré un dictionnaire français ! 

Pour tout ceux qui en doutent encore, pour moi, les livres numériques sont une simple déclinaison du livre, à l’instar du poche pour le grand format ! J’en entends d’avance hurler. A ceux-ci, je dirai une chose : j’aime le papier. Mais je dois avouer que le numérique facilite ma vie littéraire ! 


Je m’explique : j’étudie à 700 kms de chez mes parents, ce qui implique pour les vacances de loooooongs voyages en train. La liseuse enlève un énorme poids à la valise, je puis vous l’assurer. Et rien ne m’empêche d’acheter le livre que j’ai beaucoup apprécié en version papier ! C’est par exemple ce que je compte faire avec le livre de Nathalie Dau, La Somme des rêves (excellent roman au passage !). Il m’a tellement plu que je compte en faire l’acquisition dès que possible. 🙂

Le même débat a eu lieu avec l’expansion du livre de poche. Nombreuses étaient les personnes qui criaient au désespoir, que les livres de poche allaient faire disparaître les grands formats.Ont-ils disparu pour autant ? Pas du tout ! N’ayez pas peur, je suis et resterai un grand défenseur du papier 🙂

Les étagères “grand format” d’une de mes bibliothèques 🙂
Pour finir, un petit débat : que pensez-vous d’une potentielle offre : un livre grand format acheté, la version PDF offerte ?

Divagation d’un rat de bibliothèque…

Petite divagation d’une passionnée de livres… 🙂


Des rayonnages qu’on ne se lasse pas de regarder, des dos de livres qu’on effleure du doigt en passant… Quel amoureux des livres n’a jamais effectué des gestes, et accordé ses regards ! La bibliothèque est l’un des meilleurs moyens de connaître une personne. “Dis moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es.” Telle est l’adage bien connu.


Lorsque je regarde ma bibliothèque, je ne peux m’empêcher de me sentir bien, surtout lorsque les mauvaises nouvelles s’accumulent. J’ai l’impression que quoi qu’il arrive, les livres seront toujours là comme autant de promesses d’évasion et de liberté.

Un petit délire photographique…
Mais les regarder ne fait pas tout : n’avez-vous jamais ressenti, lorsque vous arrivez au bout de votre livre actuel, l’empressement qui touche à l’angoisse pour le choix de votre prochaine lecture ?

Classer, reclasser, trouver toujours de nouvelles façon d’ordonner ses livres. Plus qu’un besoin domestique, c’est aussi une excuse pour feuilleter nos livres favoris, relire un passage au hasard et se replonger brièvement dans une histoire appréciée.

Amis amoureux, n’ayez pas peur, clamez votre amour pour les livres !


De retour de salon…

Hello tout le monde ! Vous avez sûrement pu constater, si vous me suivez sur Facebook et/ou Twitter, que j’étais présente ce samedi au Salon Fantastique de Paris !
Ce salon, organisé par Guillaume Besançon (Jeux de rôle magazine/Promenons-nous dans les bois), était consacré aux mondes imaginaires. Beaucoup d’auteurs étaient présents ! L’ambiance était sympathique, les visiteurs détendus et les commerçants sympathiques !
Ça a été pour moi l’occasion de rencontrer plusieurs bloggeuses dont Petite Trolle que j’ai été ravie de voir. 🙂
Beaucoup de dédicaces aussi ! Et la rencontre tant attendue avec Gabriel Katz qui m’a dédicacé mes deux tomes du Puits des mémoires
Le tome 2
Le tome 1
J’ai pu aussi rencontrer et échanger avec Oliver Péru, qui m’a appris que la saison 3 d’Hero Corp (à laquelle il participe) aller voir le jour au début de l’année prochaine ! 🙂
J’ai pu revoir Nathalie Dau, qui m’a amicalement gratifié d’une superbe dédicace ! 
Et enfin, une belle découverte : La geste d’Alban, de Jean-Luc Marcastel
Un grand merci à Guillaume et Fabrice que j’ai eu grand plaisir à revoir :), et à l’équipe des Ombres d’Esteren pour m’avoir accueillie au sein de leur équipe ! 😀

Article amoureux des bouquineries


Des bouquinistes.



Présents dans toutes les villes, dans les grandes rues ou au fond de petites ruelles pavées, les bouquinistes sont encore là, et chez eux le livre que vous cherchez peut-être depuis des années !

Imaginez. Une fois la porte poussée, vous entrez dans un autre monde. Alors que les bruits de l’extérieur s’estompent, et rien d’autre ne se fait entendre que les quelques clients déjà plongés dans la recherche de leur Graal livresque personnel. Des yeux, vous cherchez le maître des lieux. Bien souvent, il sera caché derrière un bureau encombré de livres, prospectus, et autres affiches des siècles passés.

Votre regard erre sur un horizon de papier. Des étagères allant jusqu’au plafond, des tables recouvertes de livres et de minuscules allées pour permettre aux lecteurs avides de découvertes de circuler. Des années d’édition et de lectures s’offrent à vous, et ce dans tous les domaines.
Quel amateur de lecture n’a pas passé des moments merveilleux dans ces endroits à chercher un livre en particulier, fouiller la bouquinerie de fond en comble, ou juste flâner dans les rayonnages et à effleurer du doigt la tranche de livres renfermant peut-être une histoire fabuleuse !
J’aime ces moments passés dans les bouquineries, et les personnes tenant ces échoppes sorties d’un autre temps méritent tout le respect possible. Dans un climat peu favorable au commerce du livre, ils réussissent à survivre envers et contre tout.

Si vous avez aimé cet article, je vous conseille la lecture de celui-ci.

Sauvons les petites librairies et les livres


Demain se tient la quatorzième journée de la librairie indépendante en France et en Belgique. Or, les ventes de livres diminuent. Tout ça pour quoi ? Pour acheter sur Internet. Certes, les possibilités d’achat sont optimales : on peut commander toute la journée mais aussi la nuit, et même le dimanche. Oui, cela peut avoir des possibilités, je vous l’accorde. En effet, un libraire n’est pas ouvert toute la journée et toute la semaine. Excusez le, il reste un être humain.

Mais à moins de savoir ce que l’on cherche, comment s’y retrouver dans la véritable forêt de papier, les immenses rayons virtuels que représentent des grandes librairies en ligne ? A mon sens, rien ne remplace les précieux conseils d’un libraire. Il connaît ses livres et, s’il est compétent, il saura vous aiguiller au mieux.

Mais nous avons de la chance, amis lecteurs, nous vivons dans un pays où la chaîne du livre est préservée par la loi Lang de 1981 sur le prix unique du livre. C’est elle, contrairement aux pays anglo-saxons par exemple où les librairies indépendantes n’existent pour ainsi dire plus, qui préservent nos petits libraires qui pourtant ont de plus en plus de mal à survivre.
« Aller dans une librairie de quartier est devenu aujourd’hui un acte militant ». C’est ce que j’ai entendu ce matin, et c’est cela qui a motivé l’écriture de cet article. Je fréquente les librairies depuis que je suis enfant, et jamais je n’ai estimé que cela relevait d’une quelconque pensée militante. Une librairie est avant tout pour moi un lieu de culture un peu hors du temps.
Mais à bien y réfléchir, il est vrai que se rendre dans une librairie est devenu un acte nous différenciant sur le plan culturel. A l’heure où de nombreuses personnes ne font que recevoir des informations pré-mâchées par les journalistes télévisuels, de moins en moins de gens prennent le parti de lire. Ils préfèrent rester passifs devant des télé-crochets broyeurs de neurones. Je ne comprends pas cela.
C’est sûrement l’une des raisons pour lesquelles je tiens ce blog, amis lecteurs. Remettre au goût du jour la lecture de livres. Tous les livres : romans, BD, essais, documents historiques, et j’en passe.
Faites le premier pas car « On ne force pas une curiosité, on l’éveille ».
(D. Pennac, Comme un roman)

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Plus d’information par ici :
http://booknode.com/actus/2012/04/24/fete-de-la-librairie-independante-et-un-livre-une-rose/