Ces romans que je n’ose pas commencer

C’est sûr, il y a des romans sur lesquels je me jette à peine sortis, au détriment parfois d’autres lectures en cours – dont la plupart étaient en fait “prioritaires” comme des lectures de cours par exemple. Et puis, je suis quelqu’un qu’une pile à lire longue comme un jour sans pain rassure. Mais parmi ces titres qui m’attendent sagement, il en est des que je n’ose pas commencer. Même quand j’ai le temps. Et rien d’autre à lire.

Voici quelques uns d’entre eux

Et pourquoi je n’ose pas les commencer.

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[TAG] Utilisons quelques sorts dans notre bibliothèque…

Comme quelques personnes sur le web et ailleurs, je suis une grande fan de l’univers de Harry Potter créé par J.K. Rowling. Ce monde magique où tout ou presque est possible. Combien de fois il m’a fait rêver, le chenapan ! Alors propageons la magie avec…

Un Harry Potter tag !

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Rêves d’Utica

Ghetto surpeuplé de la Zone 3. La révolte éclate. Alyss, adolescente timide en proie à d’étranges visions, s’enfuit et part à la recherche d’Utica, cité refuge fondée aux confins du monde par le mythique Protée. Peuples barbares, savants fous, humains augmentés, cyborgs et intelligences artificielles sèmeront autant d’embûches sur son chemin. 

Mais si le monstre n’était pas celui que l’on croyait ?

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Lecture du mois : septembre 2016 !

“Le temps file à toute allure” disait River Song. Et c’est vrai que si on n’y prend pas garde, on se retrouve début octobre sans avoir eu le temps de se dire “mais où est-il passé ?!”. Huit, c’est le nombre de livres lus en septembre dernier, soit environ 3 460 pages. Faut dire que le pavé de Stephen King y est pour quelque chose. Pour mes lectures, c’est par ici. Et pour ma lecture du mois…

J’ai pas mal hésité…

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Les Profondeurs de la Terre

Lorsqu’elle était encore une colonie, la planète Belzagor portait le nom de Terre de Holman.
Mais les hommes lui ont accordé l’indépendance.
Et les nildoror et les sulidoror se la partagent. Les nildoror ressemblent à des éléphants. Ils sont intelligents ; sensibles et tolérants. Les sulidoror sont des bipèdes proches des humains.
Edmund Gundersen, qui était l’administrateur de Belzagor, revient pour retrouver son passé.
Et pour participer dans le Pays des Brumes, à la cérémonie de la Renaissance, qui peut lui révéler la vie sur Belzagor.
Par cette communion, il espère laver ses fautes, ainsi que toutes celles commises par les colonisateurs terriens,
 

Ce qui l’attend dans l’expiation bouleversera à jamais les règles de l’humanité et celles de la Vie…

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Point lecture

Hello tout le monde, j’espère que vous êtes prêts à attaquer cette dernière semaine de septembre sur les chapeaux de roues ! Et, comme d’habitude, que votre week-end vous a laissé un peu de temps pour dévorer quelques pages…
 

J’ai bien avancé dans mes lectures !

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Point lecture !

L’été indien dure depuis longtemps. À croire que l’automne n’arrivera jamais. Et pourtant, j’adore cette saison ! Oui, les jours raccourcissent, mais c’est aussi un temps à lire au chaud, bien blotti avec une boisson chaude à portée de main. D’ailleurs, puisqu’on en parle…
 

Voilà où j’en suis dans mes lectures !

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Ces éléments qui composent le roman parfait

Il y a des romans qui sont mauvais. Enfin, que je trouve mauvais. Et d’autres que je trouve excellents. Parfaits. Soyeux. Voluptueux. Bref, que je garde précieusement. Et un peu jalousement, je dois l’avouer. Quelque soit le flacon – roman, BD, essai, manga, il y a toujours des petites choses qui n’ont l’air de rien mais qui nous procurent l’ivresse.

Voici comment j’imagine le roman parfait

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Les Chants de Felya

Aux confins de l’univers, loin du regard de la civilisation, se commettent les pires atrocités. Comme sur Felya, une planète d’extraction minière où la puissante compagnie Fetexport exploite toutes les ressources à sa portée : minérales, animales, végétales… et humaines. Pour les tribus indigènes, divisées, toute résistance est vaine. Que peuvent des lances contre des tanks et des hélicoptères ? Les unes après les autres, elles passent sous le joug de la compagnie : les hommes rejoignent les rangs de leur armée, les femmes leurs bordels. Puni pour avoir enfreint les coutumes de son peuple, le jeune Lorin doit prouver son attachement aux siens. Dans sa quête, il rencontrera Soheil, issue de la tribu des tailleurs de sel. Tous deux devront mettre de côté leurs différences s’ils veulent survivre aux épreuves dressées sur leur chemin. 

Et de leur amour naîtra peut-être l’étincelle de la rébellion, l’espoir attendu par toute une planète…


# Comment ce livre m’est-il tombé entre les mains ?

J’ai plusieurs fois entendu parler (en bien) de Laurent Genefort sans avoir eu l’occasion de le lire. Autant dire que je partais avec seulement un a priori positif mais aucune idée préconçue, en bien ou en mal. Je remercie Le Livre de Poche de m’avoir offert l’opportunité de découvrir cet auteur et ce titre ô combien intéressant !

# Portrait pessimiste de l’espèce humaine

Intéressant, mais guère flatteur concernant l’espèce humaine. Pas le genre de roman dont on ressort plein de philanthropie, tout au contraire. Mais qui donne à réfléchir, ça oui. On a beau transposer l’humanité dans un nouvel univers, il reste égal à lui-même si on lui donne un tant soit peu de pouvoir. Esclavage, torture mentale et physique, viol, racisme, xénophobie… rien n’est épargné à l’humanité qui est vraiment montrée sous son pire aspect.

On perçoit cet aspect à travers les yeux des peuples autochtones de Felya, particulièrement Lorin. Personnage plutôt attachant s’il en est, sûrement le plus attachant des trois histoires à mon sens. Et sans doute le protagoniste le plus fouillé et le mieux construit du texte. On suit ses péripéties et les épreuves qu’il traverse en se mettant à sa place. Et bien sûr, on ne peut s’empêcher de compatir à ses souffrances et ses humiliations. Ses réactions, ainsi que celles des autres personnages (malheureusement) sont vraiment crédibles et ce réalisme fait la grande force de cette histoire, mais aussi le talent de l’auteur.

Il s’agit d’un texte très complexe et l’intrigue se construit petit à petit autour d’un couple de personnages. J’avoue avoir été un peu déroutée en entrant dans l’histoire, car on atterrit au beau milieu d’un monde et on en découvre la richesse en mettant nos pas dans ceux des personnages. Cet univers est très développé et le choc des cultures est vraiment intéressant et très instructif. Mais cette plongée dans l’inconnu est loin d’être désagréable, bien au contraire.

Petit bemol, Laurent Genefort a utilisé quelques raccourcis totalement superficiels, comme pour éviter de développer certains passages de son histoire. Si j’ai apprécié son écriture de manière générale, ces ellipses ont un peu gâché ma lecture.

# En Bref

J’ai globalement apprécié cette histoire. Les personnages sont vraiment très bien construits et l’histoire est à la fois intéressante, facile à suivre et instructive. Mis à part les raccourcis abusif pris par l’auteur dans le texte, oui, je vous conseille Les Chants de Felya.

Les Chants de Felya.- Laurent Genefort.- Ed. Le Livre de Poche.- Disponible