Les classiques, des livres qui ne sentent pas que la poussière !

Bien souvent, les classiques de la littérature sont souvent associés à des lectures un peu pénibles et forcées. Des histoires vieillottes où les textes sont écrits dans un Français un peu bizarre. Mais heureusement, ça n’est pas du tout ça !

Ode à mon amour des classiques de la littérature

#Il faut entendre quoi par “classique” exactement ?

Mes professeurs d’universités en lettres modernes étaient plutôt unanimes sur la question. Un classique peut être défini comme tel une fois que des études de nature universitaire ont été effectuées à son sujet.

J’en conviens, c’est une manière de voir les choses qui en vaut bien une autre. Plus globalement, on pourrait dire qu’un classique est un livre qui est encore massivement lu plusieurs années – voire plusieurs siècles – après sa parution.

Dans cet article, nous nous baserons sur les livres parus jusqu’à la moitié du vingtième siècle*.

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#Pourquoi ils ont aussi mauvaise réputation ?

PAAARCE QUEEE ! Hum.

Je ne suis pas persuadée que le contenu en lui-même soit entièrement la raison pour laquelle les classiques ont une réputation où l’ennui dispute au côté vieillot des contenus.

Il faut dire que quand on est habitué à des textes se déroulant dans des univers contemporains avec des intrigues qui ne laissent aucun répit au lecteur.

Au fil du temps, les codes d’écriture du fond comme de la forme du roman ont bien changé. Et puis, le roman n’avait pas bonne presse du tout. Pour preuve, les auteurs faisaient passer leurs textes pour des témoignages, des lettres trouvées. Les efforts qu’ils déployaient pour cela enrichissent leurs textes de mille détours, préfaces et notes d’intention.

Et puis les éditions actuelles de classiques regorgent de paratexte et de notes de bas de page qui retardent et cassent la lecture n’aident pas vraiment à s’immerger dans l’histoire. Alors si on est habitué aux intrigues qui démarrent au quart de tour, lire Jacques le Fataliste de Denis Diderot (<3) peut changer un peu.

Et puis, il y a les lectures obligatoires du cours de Français au collège et au lycée. Ces livres que l’on doit avaler dans une période donnée et dont on devra régurgiter les détails lors du contrôle. Je pense qu’il est difficile d’apprécier un livre qu’on ne choisit pas et qu’on doit décider de lire. Et si on n’est pas doté d’un solide amour pour la littérature et la lecture, dur dur d’apprécier l’étude de textes parfois chargés en signification lorsque la lecture est imposée.

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#Pourquoi ils ne sentent pas la poussière et la naphtaline ?

Attention, ce paragraphe est d’une subjectivité totale. Vous êtes prévenus.

D’abord, parce que les classiques sont le témoignage d’un passé culturel et littéraire magnifique.

Ensuite, parce que de nombreux livres possèdent une thématique qui fait écho à notre situation actuelle. Et même question style, ils n’ont absolument rien à envier à des romans récents.

Et puis, pour peu que l’on soit un peu curieux, on peut en apprendre beaucoup sur les mœurs et les petits détails de la société des temps passés, qu’ils soient positifs ou négatifs. Et souvent, ils sont croustillants à souhait.

#En conclusion

Peut-être avez-vous été dégoûté ou simplement refroidis par une lecture scolaire. Vous vous êtes dits, “plus jamais !” Mais je crois que vous devriez revenir dessus, pour leur redonner une chance. C’est ainsi que j’ai redécouvert les Essais de Michel de Montaigne, un livre que j’adore et dont je relis régulièrement des passages.

Il n’y a pas d’âge pour découvrir ou redécouvrir la richesse des classiques de la littérature. Qui sait, vous pourriez être surpris…

* C’est mon article, je fais ce que je veux !

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