La France Steampunk

Couverture La France steampunk : 1871 La Grande machine

Une rumeur court depuis longtemps…
Un livre circulerait sous le manteau, un livre racontant la France steampunk du XIXe siècle, un livre qui aurait inspiré la communauté française d’aujourd’hui. 
Que s’est-il passé en 1871 ? Quelle est cette Grande Machine que les puissances européennes convoitent ? Quelle est cette France devenue étrangement vaporiste ?
Étienne Barillier et Arthur Morgan, les deux meilleurs spécialistes du steampunk français, se sont lancés à corps perdu dans cette enquête! Ils retranscrivent ici le cœur des documents retrouvés. Accompagnés du photographe Nicolas Meunier, ils ont sillonné l’Hexagone à la rencontre des factions vaporistes. Car elles seules détiennent le fin mot de l’histoire !

EN BRETAGNE : Embarquez dans le dirigeable de Victor Sierra !
À PARIS : Montez sur les barricades de la Commune avec Louise Michel !
DANS LE NORD : Fuyez le terrible agent de l’Empire, Gaspard de Belleville !
À LYON : Découvrez les Neuf, qui président à la destinée de chacun…
À TOULOUSE : Retrouvez l’inventeur de la Grande Machine !
À MARSEILLE : Battez-vous auprès d’Oriya dans les calanques !

Après plusieurs mois d’attente après ma lecture du Guide Steampunk, j’ai enfin l’occasion de découvrir ce beau livre. En le découvrant, j’ai été très surprise par cette couverture rigide et le grand format de ce livre. Cela m’a un peu surprise, mais surtout car je crains de l’abîmer durant un transport et dois donc redoubler d’attention. Mais cette tranche protège les pages intérieures et c’est le principal, non ?

Continuons sur l’objet en lui-même. Il s’agit d’un beau livre, littéralement. Une attention extrême est portée aux détails typographique, à la mise en page intérieure et aux images. Rien n’est laissé au hasard, jusqu’au texte qui est rédigée sur plusieurs colonnes, rappelant un journal. Ce soin extrême de la mise en page ainsi que cette esthétique font de La France Steampunk un vraiment bel objet ainsi qu’une lecture très agréable. Chapeau à Mnémos pour cette réussite !

Les photographies sont réussies et les modèles prennent place plutôt naturellement dans des décors bien choisis. Le lien entre texte et image est très fort et les deux se complètent sans tomber dans l’écueil de la simple juxtaposition. Images d’ailleurs vraiment très réussies qui donnent envie et des idées pour se créer un joli costume. On se rend d’ailleurs compte à quel point les costumes peuvent être variés. Et surtout qu’il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. 

Mais le texte occupe une place aussi importante que l’image dans ce beau livre. Les écritures des deux auteurs se mêlent dans un roadtrip intense à travers les diverses communautés vaporistes françaises de la Bretagne à Marseille en passant par Lille et le nord de la France. Les aventures que vivent nos deux protagonistes sont palpitantes, on continue la lecture pour en connaître la suite. Dommage que le format du livre ne soit pas adapté au transport à cause de sa taille !

C’est une histoire comme je les aime, un récit de voyage, de l’uchronie et du steampunk. L’intrigue est bien documentée et le lien entre histoire et fiction est si proche que l’on pourrait se dire : on pourrait se dire : et si la Commune s’était vraiment déroulée ainsi ? L’histoire se relance au bon moment et découvre de nouveaux mystères pour relancer l’intérêt du lecteur : la Grande Machine et les aléas du périple des protagonistes…

#En Bref

La France Steampunk est un très beau livre. Mais il ne se limite pas à cela : l’intrigue est passionnante, les péripéties pimentent la lecture et le mélange entre fiction et histoire est savamment dosé. Que demande le peuple ? Si vous aimez l’esthétique steampunk, n’hésitez plus !

La France Steampunk.- Etienne Barillier & Arthur Morgan.- Ed. Mnémos

Smog of Germania

Couverture Smog of Germania
Germania, début des années 1900, capitale du Reich.
À sa tête, le Kaiser Wilhem, qui se préoccupe davantage de transformer sa cité en quelque chose de grandiose plutôt que de se pencher sur la guerre grondant le long de la frontière française – et pour cause : on dit qu’il n’a plus tous ses esprits. Un smog noir a envahi les rues suite à une industrialisation massive, au sein duquel les assassins sont à l’oeuvre.
Une poursuite infernale s’engage dans les rues et les cieux de Germania le jour où la fille du Kaiser échappe de peu à une tentative de meurtre. Objectif : retrouver les commanditaires. La chose serait bien plus aisée s’il ne s’agissait pas en réalité d’un gigantesque complot, qui se développe dans l’ombre depuis trop longtemps.

J’ai vite été attirée par cette superbe couverture aux couleurs bien choisies et appelant à la lecture et à la plongée dans le smog conférant à cette cité une aura de mystère.

C’est une histoire vraiment bien structurée et pensée que nous propose Marianne Stern. D’abord, elle ne se focalise pas uniquement sur les états d’âme d’une princesse obligée de se cacher qui découvre que la vie est plus dure en dehors des murs du palais impérial. Le suspens est maintenu et les rebondissements présents jusque dans les dernières pages où le dénouement est amené de manière fluide, évitant l’écueil classique de la fin brutalement annoncée. Les chapitres plutôt courts de ce roman dynamisent un peu plus (s’il en était besoin) cette lecture et créent un rythme plaisant. 

L’écriture, de la même manière que l’intrigue, est soignée. Aucun mot n’est employé à la légère et sert l’histoire de manière optimale. J’ai toutefois eu un peu de mal à accrocher avec cette écriture au début du roman… Mais après quelques chapitres posant les bases de l’histoire, j’ai dévoré la suite jusqu’au dernier mot. 

Les descriptions sont évocatrices d’une ville à deux vitesses où les riches vivent dans de hauts palais perçant ce brouillard polluant et où les pauvres sont condamnés à vivres dans les ténèbres puantes et nocives du smog. Les plongées dans la ville sont l’occasion pour Marianne Stern de donner la pleine mesure des horreurs odorantes et du danger de ces ruelles mal famées. 
Et de l’autre côté, l’auteur nous décrit le palais suffocant d’obséquiosité envers un Kaiser devenu fou au point de mettre en péril ce qui reste de sa famille pour un motif de déclaration de guerre à la France. 

Cette dualité d’une société n’est pas très éloignée de ce qui se passait effectivement dans les pays européens à la fin du XIXe siècle, époque dans laquelle se déroule notre histoire. Et le lien entre les deux assuré par les protagonistes qui permettent de comparer ces deux modes de vie totalement éloignés permet de mettre en évidence les (trop) fortes disparités. Ce même à travers le prisme de la fiction. Car Smog of Germania revisite une réelle période historique à travers sur histoire : la période de tensions précédant la Première Guerre mondiale. De façon légèrement différente bien entendu. 

Marianne Stern a fourni un gros travail sur la psychologie de ses personnages, en particulier sur leur évolution psychologique. J’ai personnellement eu l’impression de les côtoyer comme je côtoierais quelqu’un : en apprenant à le connaître petit à petit au fil des événements. Les modifications de l’état d’esprit de Viktoria, la fille du Kaiser, ainsi que de ses réactions sont appréciables. Même si elle mériterait plusieurs fois des claques pour ses jugements hâtifs. Mais qui n’en a jamais eu ?

L’esthétique steampunk est bien présente dans l’histoire, mais sa discrétion est appréciable comparé à d’autres sagas qui l’utilisent à outrance. Certes, on échappe pas aux zeppelins et autres aérostats au dessus de la ville, mais Marianne Stern a développé le concept d’orfèvrerie au rang d’art presque occulte. Et les créations évoquées laissent rêveurs : des sculptures magnifiques, des artefacts faits de métal et de rouages presque vivantes et même des hommes faits en partie de rouages remplaçant des parties de leur corps. 

#En Bref


Smog of Germania, qui m’avait déjà attiré par sa couverture, a continué à me passionner durant ma lecture par son univers et son intrigue bien construits. J’ai vraiment apprécié cette lecture et serais curieuse de lire les futurs livres de l’auteur. Je vous conseille cette lecture.


Smog of Germania.- Marianne Stern.- Ed. Le Chat noir

Point lecture !

Hello les amis ! J’espère que tout va bien pour vous, et que vous avez passé un week-end tranquille ou festif, selon vos envies ! Le mien a été plutôt calme, j’en ai même profité pour terminer un roman commencé… deux jours plus tôt ! Il s’agit de L’Évangile cannibale de Fabien Clavel. Encore une réussite qui confirme la place de cet auteur dans mon petit Top !

Mais où en suis-je dans mes lectures ? 🙂


#Fille des deux rives d’Ophélie Bruneau

J’en suis aux alentours de la page 180 et il y a enfin d mouvement ! Je dois dire que j’ai maintenant hâte de savoir la suite, et j’espère que l’attente valait la peine ! Si l’histoire est intéressante, les temps-morts ont raccourci mes séances de lecture de ce titre. 
J’espère terminer ce roman dans la semaine qui arrive. Et surtout avoir une belle surprise dans le reste du récit !

#Anthologie Trolls et légendes 2015

Je l’ai reçue la semaine dernière, j’ai hâte de la commencer ! Plein d’auteurs que j’aime beaucoup et d’autres que je n’ai pas encore eu le plaisir de lire. Cette anthologie promet !

#Bohême de Mathieu Gaborit

J’en suis presque à la fin de ce roman. Si j’ai ressenti quelques petits temps morts, c’est bien vite passé. J’aime les idées évoquées et les créatures mises en place par l’auteur dans son texte. Vivement la suite !

Et vous, où en êtes-vous dans vos lectures ?
Mon point lecture de la semaine dernière est par là !

Wild Cards


1946.
Un virus extra-terrestre frappe le monde, tuant quatre-vingt-dix pour cent de ceux qu’il touche. L’immense majorité des survivants subit des mutations délétères, mais quelques élus y gagnent des pouvoirs surnaturels. Parmi ces surhommes, certains ont choisi de défendre ce qu’il reste de la race humaine, tandis que d’autres ont opté pour des voies plus tortueuses…

Attention. Ce n’est pas un roman dont l’auteur serait G.R.R. Martin, mais bien d’un recueil/ d’une anthologie qu’il a dirigé. Il a bien entendu écrit quelques récits, accompagné d’auteurs comme Roger Zelazny et d’autres moins connus en France.
Le pitch de cette histoire se révèle plutôt intéressant : une uchronie s’étalant sur toute la seconde moitié du Xxe siècle. Je dis intéressant car le fait de voir comment la société américaine aurait pu se réorganiser suite à l’attaque biochimique en provenance de Takis m’a attiré. Oui. Car en plus de subir des mutations génétiques tantôt effrayantes tantôt formidables, la bombe provient d’une autre planète. La société se divise donc entre trois « factions » (soyons optimistes) : les jokers, les mutations malheureuses, les as, les nouveaux « super-héros » et les norms, les gens non infectés.
J’ai bien entendu préféré certains récits à d’autres, comme cela arrive souvent lors de la lecture de recueils. Je n’ai pas de période préférée, mais l’atmosphère de certaines nouvelles m’a plus attirée que d’autres. “Le Dormeur” de Zelazny par exemple. Le récit se déroule peu après la contagion, et j’ai particulièrement apprécié ce qui arrive à Croyd, le protagoniste, ainsi que son pouvoir. Je ne vous en dis pas plus, mais vous pourrez le trouver changé à son réveil.
D’autres en revanche m’ont totalement laissée de marbre, mais je ne m’étendrai pas là-dessus. Leur univers était vraiment trop terre à terre pour moi qui recherchais un univers différent de notre propre Histoire.
Wild Cards dresse tout de même un portrait assez amer de l’espèce humaine. A travers cette société fortement stratifiée, G.R.R. Martin et ses collègues écrivains nous donnent à voir le comportement que l’Homme peut avoir envers les personnes différentes malgré elles (les jokers).
Autre point positif de ce livre, les personnages que l’on retrouve d’une histoire à l’autre. C’est normal, quand on y réfléchit, car ce recueil raconte une époque dans laquelle ils vivent. Mais ce n’est pas là où je veux en venir : les auteurs semblent s’être passé la plume pour écrire une Histoire fluide et cohérente, ce qui est plaisant à lire.
Car oui, j’ai trouvé cette histoire généralement plaisante à lire, bien que la lecture de certaines nouvelles soit parfois un peu longue. Mais ce point particulier relève de mon avis personnel et n’est pas généralisable !
~ En Bref ~
La lecture de Wild Cards a été un moment agréable. Malgré des longueurs dans certaines nouvelles, j’ai plutôt apprécié cette lecture que je conseille aux personnes qui aiment les uchronies. Si vous voulez vous mesurer à un projet de grande ampleur et de plutôt bonne qualité, pourquoi ne pas vous plonger dans Wild Cards ?

Wild Cards.- Dirigé par G.R.R. Martin.- Ed. J’ai Lu

Le Maître du haut château


En 1947 avait eu lieu la capitulation des alliés devant les forces de l’axe. Cependant que Hitler avait imposé la tyrannie nazie â l’est des Etats-Unis, l’ouest avait été attribué aux japonais. Quelques années plus tard la vie avait repris son cours normal dans la zone occupée par les nippons. Ils avaient apporté avec eux l’usage du Yi-King, le livre des transformations du célèbre oracle chinois dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Pourtant, dans cette nouvelle civilisation une rumeur étrange vint à circuler. Un homme vivant dans un haut château, un écrivain de science-fiction, aurait écrit un ouvrage racontant la victoire des alliés en 1945…

“Que se serait-il passé si… ?” On s’est tous posé la question au moins une fois dans notre vie, à propos de moult sujets. Ici, Philip K. Dick nous développe la question suivante : que se serait-il passé si l’Axe avait gagné la guerre ? Il est facile de poser cette question, mais il est plus difficile d’y répondre ! Philip K. Dick y parvient pourtant et nous propose une réalité parallèle telle qu’elle pourrait être à l’époque de l’écriture du roman, c’est à dire les années 1960.
Il s’agit d’une réalité qui semble très plausible, notamment avec tous les détails de la vie quotidienne que nous fournit Philip K. Dick. C’est l’énorme point fort de cette histoire, le portrait réaliste qu’elle contient. Certes il ne s’agit pas d’une projection à long terme de ce que pourrait être la vie à notre époque.
Les personnages qui vivent dans les États pacifiques (le nouveau nom des États-Unis) sont décrits de telle manière qu’ils semblent des plus réels, et banals, un peu comme les gens que nous croisons quotidiennement, avec leurs secrets et leur façon de penser. Pas du tout des surhommes ou des héros en somme.
Mais ce qui me paraissait être un pitch prometteur – raison pour laquelle j’ai acheté ce livre – s’est révélé très décevant. L’histoire n’avance presque pas tout au long de la lecture et la fin, la rencontre tant attendu avec le Maître du Haut château est bâclée en quelques pages. Pourtant, l’idée d’un livre racontant ce qui se serait passé si les Alliés avaient gagné la seconde guerre mondiale m’avait parue être une brillante idée. J’ai au final eu l’impression de lire l’histoire d’un complot qui n’a rien donné, mais aussi d’une tentative d’assassinat avortée. Je m’attendais presque à entendre le méchant dévoiler son plan d’un air mégalo-dramatique.
La façon dont l’histoire a tourné me paraît dommage, d’autant que j’en attendais énormément. Peut-être aurai-je plus de chance avec un autre roman de cet auteur.

~ En bref ~
Si j’ai globalement été déçue par cette histoire, il n’en reste pas moins que l’écriture de Philip K. Dick est fluide et précise. De plus, l’univers dans lequel il nous invite est vraiment réaliste et plaira sans doute aux amateurs d’uchronie. Cette partie est pour moi le gros point fort de ce récit mais n’aura pas suffit à me convaincre.

Je vous laisse tenter votre chance !

L’Ange Blond


Thriller d’espionnage au cœur d’un empire napoléonien contemporain, L’Ange Blond est une uchronie foisonnante, une aventure haletante, rythmée par des scènes d’action cinématographiques, L’héroïne y apporte une touche d’élégance et de féminité, doublée d’une impertinence qui séduira tous les lecteurs.

Si vous suivez régulièrement mon blog, vous aurez sûrement remarqué que je ne suis pas férue de thrillers ou de récits relatant des enquêtes de manière plus générale. Mais bon. Qui ne tente rien de nouveau, reste idiot. C’est donc comme d’habitude avec curiosité que j’ai commencé ce roman.
Je voudrais d’abord notifier l’impeccable qualité du livre en lui même, et saluer l’initiative des éditions Mnémos qui ont créé une magnifique collection poche aussi belle que solide. La couverture est très belle et intrigue, et je peux dire après avoir lu ce roman que cette seule image résume les éléments principaux de l’histoire.

Le lecteur se trouvera plongé dans un monde qui pourrait être le nôtre, mais dont l’Histoire passée est différente. L’essor technologique s’est fait dès le XIXe siècle, presque, et les grandes villes d’Europe sont bâties presque de la manière dont Jules Verne l’a écrit dans plusieurs de ses nouvelles. Il ne s’agit pas d’un combat contre la technologie, mais celle-ci semble disposer d’un certain libre-arbitre qui m’a ravie sans m’inquiéter outre mesure, car l’héroïne dispose d’un entraînement spécial pour les mater.

L’Histoire est revisitée : des personnages prennent une ampleur démesurée, comme Napoléon Ier qui fonde un Empire toujours prospère à notre époque (supposée), ou encore d’autres qui ne joue aucun rôle précis, comme Adolf Hitler, devenu artiste peintre dans le roman. Les remaniements historiques me rendent souvent méfiante car cela relève d’une trop grande prise de parti de l’auteur. Mais dans L’Ange Blond, force est de constater que cela tient la route et que la question « Qu’est-ce qui se serait passé si… ? », crée un univers parallèle immersif.

L’histoire tourne autour du personnage d’Aurore Lefèvre, une jeune femme d’une trentaine d’années possédant plusieurs cordes à son arc : musicienne, dresseur de biônes, et ancienne légionnaire ! La jeune femme que l’on appelle non sans raison l’ange blond, possède une beauté ravageuse, mais est dotée d’un caractère pour le moins rude et rebelle qui la rend dangereuse, tant pour ses ennemis que pour l’Agence pour qui elle travaille contre son gré.

Les personnages et les relations tissées entre eux sont pour moi l’atout principal de ce roman. L’auteur nous les décrit de manière totalement humaines, avec leurs force et leurs faiblesses, leurs tares et leurs réactions inattendues.

Ami lecteur, prépare toi à te retrouver plongé dans une mission pour sauver l’Empire d’Europe fondé par Napoléon Ier d’un complot ayant pour but la disparition de la dernière représentante du « premier ».

Mais les jours sont comptés avant l’achèvement du plan Troie, et l’auteur a réussi à faire monter la pression chez le lecteur qui ne saura pas résister à l’envie de tourner les pages jusqu’à la dernière pour connaître le fin mot de l’histoire.

~ En bref ~ 
Une histoire palpitante, des péripéties sans cesse renouvelées et un dénouement pour le moins surprenant. Vous vous régalerez ! L’Ange Blondest un véritable « page-turner » dans lequel vous plongerez sans hésiter. 
Lecture faite dans le cadre de la masse critique Babelio =)

L’Ange Blond.- Laurent Poujois.- Ed Mnémos.- 2013