Point lecture !

Hello tout le monde ! Un autre week-end froid se termine. Peu de lecture pour moi, surtout du visionnage de séries !


#C’est terminé !

Je suis revenue de Sibérie. Je me rends compte de la richesse et de la complexité de cette contrée et de ses habitants. Et surtout des traces qu’a laissé le régime soviétique. En matière de pollution et de destructions du patrimoine. C’était dur, mais je conseille cette lecture !

#C’est en cours

J’aime beaucoup ce recueil de nouvelles. Il s’agit en plus d’un principe que je trouve très original : faire voter les lecteurs pour la meilleure nouvelle via la lecture de ce livre.


#Et après ?

Couverture Le Sang des Princes, tome 1 : L'Appel des Illustres

#Et sinon ?


J’ai découvert l’animé Fullmetal Alchemists Brotherhood. J’ai adoré les mangas (dont je ferai d’ailleurs une chronique mercredi) et il s’agit d’une excellente adaptation !

Et vous alors, que lisez-vous en ce début de semaine ?

Point lecture

Encore une semaine s’achève sur la planète Plume ou la vie ! Le temps file à toute allure à tel point que s’en est inquiétant. Trop le livres à lire, trop peu de moments ! Il faut dire aussi que j’ai pas mal de travail qui prend du temps également. 

Mais j’ai quand même eu un peu de temps pour dévorer quelques pages !



#C’est terminé !

Terminé cette lecture qui m’a emmenée en Sibérie à travers un voyage d’ouest en est. En plus des nombreuses rencontres, l’auteur fait un parallèle entre la Sibérie soviétique et ce qu’elle est actuellement en mettant en valeur les nombreuses cicatrices que le régime a laissé sur ce pays.
J’en ignorais les richesses et je dois dire qu’il s’agit d’un récit pour le moins passionnant… Mais glacial ! “-23° ? Pas une température extrême”.

#En cours

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Je suis vraiment très agréablement surprise par ce petit recueil de nouvelles qui est à mon sens bien meilleur que le premier opus du genre. J’aime toujours ce concept de nouvelles que les lecteurs éliront.

#Ensuite ?

Excellente question… Qui n’a pas encore trouvé de réponse !

Et vous, où en êtes-vous dans vos lectures ?

[TOP] Dix livres dont je ne me séparerais pour rien au monde

Aujourd’hui, nous sommes samedi. La semaine de travail s’achève et il est largement le moment de se détendre avec un petit top qui va bien. Voilà un long moment que je n’en avais pas proposé sur le blog et il me semble important de réparer ce préjudice. Et puis, cette semaine, la thématique du “Top ten tuesday” m’intéresse. Mais comme d’habitude, je n’ai fait que m’en inspirer ! Aujourd’hui,

Les dix livres dont je ne me séparerais pour rien au monde !



Question imaginaire

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Autres genres littéraires


Couverture Dans les forêts de sibérie  Afficher l'image d'origine
Couverture Comme un roman 
Quels sont les vôtres ? En avons-nous en commun ? Dites-moi tout !

Point lecture

Que de lecture la semaine passée ! En tout, un roman terminé et un autre bien entamé, en particulier durant ce week-end ensoleillé ! Entre les heures oisives et les transports, j’ai eu beaucoup de temps pour lire… Vous aussi, j’espère ! Car il faut lire ! 😀

Voici l’état de mes lectures !



#J’ai terminé

Un bilan plutôt mitigé quant à cette lecture… La chronique arrive bientôt de toute manière !

#C’est en cours

Peut-être le savez-vous, je nourris une grande passion pour les récits de voyage dont voilà un exemple très enrichissant !

#Et ensuite ?

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Je l’ai reçu ce week-end. Il s’agit d’une anthologie “interactive”. Elle est sur format papier, mais les lecteurs de ce recueil disposent d’un code pour voter pour la nouvelle qu’ils ont préféré. Pas mal, non ?

Et vous, vous en êtes où dans vos lectures ? 🙂

Seul sur mars

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Mark Watney a été l’un des premiers humains à poser le pied sur Mars. À présent, il est persuadé d’être le premier à y mourir. Lorsqu’une tempête de sable mortelle force ses coéquipiers à évacuer la planète, Mark se retrouve seul et sans ressources. Pourtant Mark n’est pas prêt à baisser les bras. Ingénieux, habile de ses mains et surtout très têtu, il affronte les problèmes en apparence insurmontables un par un. 


Isolé et aux abois, parviendra-t-il à survivre en faisant mentir les statistiques ?

Avant tout, je dois dire que je n’ai pas encore vu le film. Je ne ferai donc pas de comparatif entre le roman et son adaptation en images animées et sonores. Le pitch m’avait intéressé : un homme seul qui ne doit compter que sur lui pour survivre sur une planète lointaine et dans des conditions pour le moins… hostiles. Un survival quoi.

Je n’ai pas détesté cette lecture, mais je n’ai pas été emballée par elle non plus. Après une centaine de pages, on commence à comprendre le schéma qui rythme l’ensemble du récit : stabilité => dégât => crise => reprise en main de la situation => stabilité => dégât => crise… Bon, l’histoire est agréable à lire, ce n’est pas le problème. Mais c’est sans surprise.

L’écriture de l’auteur n’est pas à proprement parler transcendante : sans être plate ni illisible, elle est simplement correcte et sans vraiment de recherche stylistique mis à part la volonté de ressemblance forte avec un journal de bord.

Car après tout, c’est sûrement ce qui m’a fait continuer ma lecture, l’aspect récit de voyage de Seul sur mars. Assurément, l’histoire est dépaysante et suivre le protagoniste au jour le jour dans ce difficile périple est agréable dans les découvertes que l’on fait sur la planète rouge à travers Mark Watney. Et une chose manque dans ce récit de voyage : quelques illustrations. L’auteur aurait pu utiliser l’esprit (et le métier) scientifique du personnage pour lui faire croquer quelques paysages, ou même son abri ! Pour la postérité !

Mark Watney est un personnage très fort. L’auteur a mis beaucoup de soin à le dessiner, et c’est réussi. Il possède un caractère très marqué qui l’aide à surmonter cette épreuve impossible. À tel point d’ailleurs qu’il peut à certains chapitres incarner un modèle de persévérance et de force morale. Et je dis ça sans ironie. Il est pragmatique et sait rester positif et calme quoi qu’il arrive.

Autre point faible du récit, la surabondance des termes scientifiques. Certes ils sont souvent répétés, mais un petit glossaire à la fin de l’ouvrage n’aurait vraiment pas été de trop ! Je sais, c’est le journal de bord d’un scientifique… Mais j’ai trouvé la parade et j’avoue être passée au dessus à la longue car je n’ai pas vraiment eu le courage de retourner voir au tout début du texte ce que ça signifiait. J’ai fait marcher mon imagination.

L’intrigue est répétitive, ça vous le savez. Et la fin alors ? Un peu cousue de fil blanc gros comme une corde d’amarrage. Mais encore une fois, la vie quotidienne du protagoniste reste agréable à suivre.

#En Bref

Si j’ai apprécié Seul sur Mars ? On peut dire ça. Je me suis un peu ennuyée, il faut l’avouer. Mais si on prend cette histoire comme un récit de voyage, ça devient plus intéressant ! Le mieux pour vous en faire une idée est encore de le lire ! 🙂

Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à me faire part de vos avis dans la section commentaires… Et si vous avez vu le film aussi !


Seul sur Mars.- Andy Weir.- Ed. Milady.- 469 pages.

Lecture du mois : octobre 2015

Un nouveau mois s’achève. L’hiver s’installe de plus en plus et noël n’est que dans un mois et demi. Côté professionnel, ce semestre de master est plutôt chargé. Entre autres, un blog à tenir pour s’entraîner au référencement. Si vous voulez aller y faire un petit tour, c’est par là

Et côté lecture…

#Bilan-lecture


Octobre 2015, c’est huit romans lus en tout, soit … pages. Il m’a été extrêmement difficile de désigner une seule lecture parmi ces huit car beaucoup de livres m’ont plu ! 

#La lecture du mois

Couverture La France steampunk : 1871 La Grande machine

De quoi ça parle ?

On y suit les péripéties de deux compères, Favard et Parrow, liés par la force des choses et lancés à la recherche d’un homme spécial : l’un des concepteurs de la Grande Machine. Mais tout ne se passe pas comme prévu et ils se trouvent pourchassés, emprisonnés. En bref, clandestins. Ils essaient tant bien que mal de trouver refuge dans différentes communautés. Toucheront-ils au but et réussiront-ils à revenir vivants la Grande-Bretagne ? Je vous laisse lire ce livre pour le savoir !

Pourquoi ce livre ?

J’apprécie les récits d’aventure et de voyage, les beaux livres et le steampunk de manière générale. Et ce beau livre – c’est réellement le cas – réunit ces trois critères. Un bijou textuel dans un écrin graphique en somme.

Les illustrations sont magnifiques, la mise en page est soignée jusque dans les moindres détails du livre. Côté péripéties, l’histoire en offre à foison pour le plus grand plaisir du lecteur. 

Pour un avis plus développé, je vous invite avec plaisir à aller consulter mon avis sur ce titre. Celui-ci est disponible ici !

#J’ai hésité avec…

Couverture Le liseur du 6h27

J’ai également beaucoup apprécié ce récit léger, optimiste et plutôt bien écrit. On y suit les aventures de Guylain Vignolles. Un autre que je vous conseille !
Bien entendu, mon avis est disponible ici !

#Et sinon, durant ce mois…

Et vous, qu’avez-vous fait et lu ce mois-ci ?

Point lecture

Hello tout le monde ! J’espère que tout va bien pour vous en ce début de semaine très ensoleillé ! Premier jour de vacances pour moi et plutôt reposant avec un peu de lecture et un peu de blogging. 🙂
Parlons-en de la lecture justement !


Couverture Sur la Route
Ce livre traîne dans ma PàL depuis un an maintenant et m’a fait de l’œil à la fin de ma précédente lecture (le très bon Liseur du 6h27). Un classique de la littérature américaine, un incontournable que je suis heureuse de découvrir. Et je dois dire que j’apprécie plutôt cette lecture pour l’insouciance qui s’en dégage et le dépaysement aussi bien géographique que temporel qu’il procure !
#Arrivée de cette semaine
J’aime cette collection inaugurée il y a quelques mois avec Le Fantôme du mur de Jean-Pierre Favard. Je pense donc m’y plonger dès que possible !
Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?

Dans les eaux du lac interdit

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Un voyageur anonyme a pris place à bord d’un train pour un interminable voyage à travers les steppes kazakhes. Le train s’arrête dans une toute petite gare et un garçon monte à bord pour vendre des boulettes de lait caillé. Il joue Brahms au violon de manière prodigieuse, sortant les passagers de leur torpeur. Le voyageur découvre que celui qu’il avait pris pour un enfant est en fait un homme de vingt-sept ans. L’histoire de Yerzhan peut alors commencer…


J’ai découvert ce titre grâce à la Masse Critique Babelio. J’ai de suite été séduite par le choix des couleurs de ce livre : noir, blanc et rose flashy. Il s’agit d’un tout petit ouvrage, à peine plus d’une centaine de pages, mais au contenu riche. Très riche. 

Attention, ne tentez pas de lire cette histoire si vous n’aimez pas les récits de vie. On suit en effet l’histoire de Yerzhan, un petit garçon vivant dans les steppes du Kazakhstan.  La vie s’y déroule dans toute sa simplicité et sa rudesse au sein des deux familles formant tout l’univers du petit garçon. Si je ne les ai pas vraiment enviés de vivre ainsi, cette histoire m’a laissée songeuse et admirative devant la résistance de ces gens.

Ce n’est donc pas un récit qui étouffe par la rapidité de l’enchaînement des événements.  On lit littéralement au rythme de la vie du jeune garçon, presque sans à-coups. Mais l’histoire n’en est pas moins intéressante pour autant. Yerzhan est un personnage plutôt intéressant dans l’évolution de ses schémas mentaux et de sa vision du monde. D’abord façonnée par les récits mythologiques kazakhes, elle s’élargit avec l’arrivée des cours de musique, de la radio puis de la télévision dans la vie du petit garçon.

Les émotions ainsi que les réactions psychologiques sont en effet plutôt bien travaillées. La transcription du narrateur donne vraiment l’impression d’assister au récit du jeune garçon durant un long voyage en train.

Puis vient la tragédie touchant Yerzhan : il ne grandit pas. Étrangement, ce n’est pas tant ce fait qui le touche, mais plutôt celui de ne pas grandir comme sa promise. Je n’ai pas pu m’empêcher de compatir avec les difficultés de la vie de ce jeune homme.

L’auteur possède une plume évocatrice de très bonne qualité qui donne garde l’intérêt du lecteur du début à la fin du texte. Je n’ai pas ressenti de longueur durant ma lecture et j’ai plusieurs fois été happée par l’impression de calme absolu qui se dégage de ce texte. 

#En Bref

Si vous appréciez les récits hors-genre et les récits de vie, alors Dans les eaux du lac interdit est un roman fait pour vous. Si en plus vous aimez les histoires dépaysantes, courez vous procurer ce livre !

Dans les eaux du lac interdit.- Hamid Ismaïlov.- Ed. Denoël

La France Steampunk

Couverture La France steampunk : 1871 La Grande machine

Une rumeur court depuis longtemps…
Un livre circulerait sous le manteau, un livre racontant la France steampunk du XIXe siècle, un livre qui aurait inspiré la communauté française d’aujourd’hui. 
Que s’est-il passé en 1871 ? Quelle est cette Grande Machine que les puissances européennes convoitent ? Quelle est cette France devenue étrangement vaporiste ?
Étienne Barillier et Arthur Morgan, les deux meilleurs spécialistes du steampunk français, se sont lancés à corps perdu dans cette enquête! Ils retranscrivent ici le cœur des documents retrouvés. Accompagnés du photographe Nicolas Meunier, ils ont sillonné l’Hexagone à la rencontre des factions vaporistes. Car elles seules détiennent le fin mot de l’histoire !

EN BRETAGNE : Embarquez dans le dirigeable de Victor Sierra !
À PARIS : Montez sur les barricades de la Commune avec Louise Michel !
DANS LE NORD : Fuyez le terrible agent de l’Empire, Gaspard de Belleville !
À LYON : Découvrez les Neuf, qui président à la destinée de chacun…
À TOULOUSE : Retrouvez l’inventeur de la Grande Machine !
À MARSEILLE : Battez-vous auprès d’Oriya dans les calanques !

Après plusieurs mois d’attente après ma lecture du Guide Steampunk, j’ai enfin l’occasion de découvrir ce beau livre. En le découvrant, j’ai été très surprise par cette couverture rigide et le grand format de ce livre. Cela m’a un peu surprise, mais surtout car je crains de l’abîmer durant un transport et dois donc redoubler d’attention. Mais cette tranche protège les pages intérieures et c’est le principal, non ?

Continuons sur l’objet en lui-même. Il s’agit d’un beau livre, littéralement. Une attention extrême est portée aux détails typographique, à la mise en page intérieure et aux images. Rien n’est laissé au hasard, jusqu’au texte qui est rédigée sur plusieurs colonnes, rappelant un journal. Ce soin extrême de la mise en page ainsi que cette esthétique font de La France Steampunk un vraiment bel objet ainsi qu’une lecture très agréable. Chapeau à Mnémos pour cette réussite !

Les photographies sont réussies et les modèles prennent place plutôt naturellement dans des décors bien choisis. Le lien entre texte et image est très fort et les deux se complètent sans tomber dans l’écueil de la simple juxtaposition. Images d’ailleurs vraiment très réussies qui donnent envie et des idées pour se créer un joli costume. On se rend d’ailleurs compte à quel point les costumes peuvent être variés. Et surtout qu’il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. 

Mais le texte occupe une place aussi importante que l’image dans ce beau livre. Les écritures des deux auteurs se mêlent dans un roadtrip intense à travers les diverses communautés vaporistes françaises de la Bretagne à Marseille en passant par Lille et le nord de la France. Les aventures que vivent nos deux protagonistes sont palpitantes, on continue la lecture pour en connaître la suite. Dommage que le format du livre ne soit pas adapté au transport à cause de sa taille !

C’est une histoire comme je les aime, un récit de voyage, de l’uchronie et du steampunk. L’intrigue est bien documentée et le lien entre histoire et fiction est si proche que l’on pourrait se dire : on pourrait se dire : et si la Commune s’était vraiment déroulée ainsi ? L’histoire se relance au bon moment et découvre de nouveaux mystères pour relancer l’intérêt du lecteur : la Grande Machine et les aléas du périple des protagonistes…

#En Bref

La France Steampunk est un très beau livre. Mais il ne se limite pas à cela : l’intrigue est passionnante, les péripéties pimentent la lecture et le mélange entre fiction et histoire est savamment dosé. Que demande le peuple ? Si vous aimez l’esthétique steampunk, n’hésitez plus !

La France Steampunk.- Etienne Barillier & Arthur Morgan.- Ed. Mnémos

Point lecture

Hello tout le monde ! Un nouveau week-end ensoleillé s’achève et le mien a été particulièrement agité avec une murder. Heureusement qu’il a fait beau ! J’ai trouvé un peu de temps pour lire. Je n’ai terminé aucun roman, contrairement aux week-ends précédents. Mais rien ne presse de toute manière !

J’ai presque terminé cette histoire bien construite et surtout bien écrite. L’intrigue est toujours aussi prenante après plus de 300 pages et il devient évident qu’elle continue longuement dans le second tome. Toutefois, les trop longues descriptions de la puanteur et de la saleté de la ville cassent un peu ma lecture… dommage. 



Couverture Dans les eaux du lac interdit
Un petit roman lu dans le cadre de la masse critique du site Babelio.com. Je n’en ai parcouru que quelques pages, mais le pitch m’intéresse beaucoup. Visuellement, il s’agit d’un très bel ouvrage que j’ai hâte de découvrir. Une véritable invitation au voyage en tout cas !

Et vous, vous en êtes où dans votre (vos) lectures ?