Qui a peur de la mort ?

Couverture Qui a peur de la mort ?
Une femme survit à l’anéantissement de son village et au viol commis par un général ennemi. Elle erre dans le désert dans l’espoir d’y mourir, mais donne naissance à une petite fille dont la peau et les cheveux ont la couleur du sable.
Persuadée que son enfant est différente, extraordinaire, elle la nomme « Onyesonwu », ce qui signifie, dans une langue ancienne : « Qui a peur de la mort ? »
À mesure qu’Onye grandit, elle comprend peu à peu qu’elle porte les stigmates physiques et sociaux de sa violente conception. Des pouvoirs magiques aussi insolites que remarquables commencent à se manifester chez elle alors qu’elle est encore enfant. Sa destinée mystique et sa nature rebelle la poussent à quitter son foyer pour se lancer dans un voyage qui la forcera à affronter sa nature, la tradition, l’histoire, l’amour, les mystères spirituels de sa culture, et à apprendre enfin pourquoi elle a reçu le nom qu’elle porte.

Parce qu’après tout, qui n’a pas peur de la mort ?

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Le Club des punks contre l’apocalypse zombie

Couverture Le Club des punks contre l'apocalypse zombie
 

Paris n’est plus que ruines.
Et le prix de la cervelle fraîche s’envole.
Heureusement, il reste des punks.
Et des bières.
Et des acides.
Et un groupe électrogène pour jouer du Discharge.
Le Club des punks va pouvoir survivre à l’Apocalypse.
Enfin, si en plus des zombies, les gros cons n’étaient pas aussi de sortie…

Il est grand temps que l’anarchie remette de l’ordre dans le chaos !

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The New order

Couverture The young world, tome 2 : The new order

Un virus a décimé toute la population des États-Unis, à l’exception des adolescents. Ces derniers pensaient être les seuls survivants… mais ils se trompaient.

Après l’inattendu twist final du tome 1, Donna et Jefferson se séparent. Jefferson retourne à New York, où il va tenter de trouver l’antidote du virus au sein de la tribu des Washington Square. Donna, quant à elle, se rend en Angleterre, où elle est confrontée à un tout autre monde. Parviendront-ils à se réunir de nouveau pour empêcher ce qui s’annonce comme un désastre plus grand encore que le virus qui a anéantit le continent ?

Un gros challenge en perspective…

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Metro 2033

2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inha­bitable, est désor­mais livrée à des monstruo­sités mutantes. Moscou est une ville aban­don­née. Les survi­vants se sont réfugiés dans les pro­fon­deurs du métro­politain, où ils ont tant bien que mal orga­nisé des micro­sociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dan­gers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d une menace obscure…
 

Mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l’attendent.

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Pariz

Dans un Paris ravagé par l’apocalypse zombie, trois clochards tentent de survivre, tapis dans les souterrains d’une station de métro. La Goutte, vieillard alcoolique au dernier degré, a déjà un pied dans la tombe. La Gâchette, originaire du Mozambique, est un ex-enfant soldat. Quant à La Gobe, jeune teufeur frappé de débilité, il ne doit son salut qu’à Goa, son chien d’attaque et cerveau auxiliaire.
 
Dans les entrailles de la cité, ils rencontreront deux membres de la Restauration Française, en mission suicide pour un colonel putschiste qui a fait main basse sur l’Assemblée nationale. Si cette paire de nazillons s’imagine pouvoir sauver la Ville Lumière, les vagabonds poursuivent un objectif plus modeste : renflouer leur stock d’alcool.
 

Encore faut-il qu’ils puissent réussir à sortir sans se faire dévorer…

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Rêves d’Utica

Ghetto surpeuplé de la Zone 3. La révolte éclate. Alyss, adolescente timide en proie à d’étranges visions, s’enfuit et part à la recherche d’Utica, cité refuge fondée aux confins du monde par le mythique Protée. Peuples barbares, savants fous, humains augmentés, cyborgs et intelligences artificielles sèmeront autant d’embûches sur son chemin. 

Mais si le monstre n’était pas celui que l’on croyait ?

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The Young world

Couverture The Young World, tome 1

New York, XXIe siècle. Un virus a anéanti la population des Etats-Unis, à l’exception des adolescents, qui ont vu leur avenir se désintégrer sous leurs yeux. Plus d’électricité, plus d’eau courante, plus de transports, plus d’Internet : les jeunes sont livrés à eux-mêmes dans la ville qui ne dort jamais. Ils se partagent alors le territoire et forment des tribus qui coexistent plus ou moins pacifiquement.
Jefferson, le leader des Washington Square, tente d’organiser la survie des siens avec l’aide de Donna, dont il est secrètement amoureux. Privés de repères et lassés d’attendre la mort, il partent à travers Manhattan pour tenter de retrouver l’origine du virus qui a décimé le continent.

Quant à savoir s’ils vont réussir dans leur quête…

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The Revolution of Ivy

Couverture The Book of Ivy, tome 2 : The Revolution of Ivy

J’ai tout perdu. Mon foyer. Ma famille. L’homme que j’aime.
Ce serait si facile de capituler, de fermer les yeux et d’attendre que la faim et la soif et raison de moi. Ou bien qu’une bête sauvage me trouve. Ou même un autre survivant… Mais je refuse d’abandonner. J’en ai terminé avec la lâcheté. Il est temps pour moi d’agir, enfin.
Bishop me l’avait bien dit, cet univers hostile ne pardonne pas la moindre erreur. Et au-delà e la barrière, c’est encore pire. L’hiver approche, et si je veux survivre, il va me falloir trouver de l’eau, des vivres, un abri. D’autres condamnés avec lesquels m’allier. Mais surtout, je vais devoir faire un choix : dois-je oublier ma vie d’avant, me venger de ceux qui m’ont trahie… ou mener, purement et simplement, la révolution ?
Car je ne suis plus une Westfall, ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.

Née pour trahir et faite pour tuer… sera-t-elle à la hauteur ?



#Ce que j’en pense

Second tome de la saga The Book of Ivy. J’ai passé un bon moment avec le premier volume de ce diptyque, qui avait réussi à gagner mon intérêt malgré son côté young adult que j’ai dépassé. 

L’histoire est plutôt intéressante. Après la sécurité de la ville, Ivy doit affronter un monde sauvage rempli de dangers et de gens aux intentions malveillantes. Et c’est ça qui est pour moi le plus intéressant dans cette histoire.

J’ai apprécié le duo de Caleb et de sa sœur. Ils se complètent bien et sont plutôt bien construits sur le plan psychologique et leurs réactions me semblent cohérentes… contrairement à Ivy et Bishop (vraiment, ce prénom…). J’ai franchement fait fi des états d’âme d’Ivy qui sont répétitives et un peu rébarbatives. Si son évolution était intéressante dans le premier tome, ce n’est pas la même histoire dans la seconde histoire. Elle perd totalement pied, frise le pathétique quand elle retrouve son grand amour. Et Bishop… montre tellement peu de réactions qu’il m’a désagréablement fait penser à Edward de Twilight. C’est dire combien je ne l’ai pas aimé !

J’ai donc préféré me concentrer sur l’aspect survival de l’histoire pour ne pas le reposer sur son étagère. Les pérégrinations d’Ivy et la vie quotidienne des nomades sont très intéressants à suivre et vous pousseront à vous demander quel serait votre comportement si vous étiez confrontés à une telle situation.

L’intrigue se tient et se situe dans la ligne directe du premier tome. Mis à part des « secrets » dignes d’une célèbre télé-réalité détenus douloureusement par Ivy, l’histoire est entraînante et l’enchaînement plutôt rapide des péripéties crée une lecture attractive. Bon, il est facile de deviner comment va se terminer l’histoire, c’est un peu cousu de fil blanc. Mais ça reste assez sympathique à lire !

Comme dans le premier tome, l’écriture n’est pas extraordinaire, mais plutôt correcte en terme de qualité. Rien à redire de ce côté là.

#En Bref

Je ne déconseillerais pas totalement ce livre. L’action est entraînante et il y a heureusement quelques personnages qui sortent de la platitude ambiante. 

The Revolution of Ivy T2.- Amy Engel.- Ed. Lumen

The book of Ivy

Couverture The Book of Ivy, tome 1
Voilà cinquante ans qu’une guerre nucléaire a décimé la population mondiale. Un groupe de survivants d’une dizaine de milliers de personnes a fini par se former, et ce qui reste des États-Unis d’Amérique s’est choisi un président. Mais des deux familles qui se sont affrontées pour obtenir le pouvoir, la mienne a perdu. Aujourd’hui, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, lors d’une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
J’ai seize ans cette année, et mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

Je suis toujours un peu sceptique lorsque j’aborde un roman parlant d’une histoire sentimentale, avec des adolescents en prime. Je ne suis pas une grande amatrice de ce genre d’histoires. Mais je dois dire que cette histoire a été au final plutôt sympathique.


Contrairement à d’autres romans traduits vraisemblablement à la hâte, celle de ce texte semble plutôt bonne. L’écriture est plutôt classique mais reste efficace et sert l’histoire en donnant une lecture très fluide qui donne envie de suivre l’intrigue jusqu’au bout du livre.

Celle-ci est plutôt cousue de fil blanc, il faut l’avouer. Néanmoins, la manière d’y arriver étant pour moi aussi importante que le but, j’ai apprécié l’évolution de cette histoire et le passage d’Ivy de l’autre côté du miroir des apparences. Celle-ci découvre que le monde est autrement plus compliqué que son environnement immédiat. 
Mais le message sous-jacent est pour moi le plus important : aller au-delà des apparences et apprendre à évaluer une situation par soi-même sans œillères comme celles qu’Ivy portait. 

Ivy est un personnage intéressant tant dans sa construction initiale que dans son évolution psychologique : la voir ouvrir les yeux sur la vérité du monde et perdre les certitudes forgées par sa famille. Cet effondrement assorti d’une prise de conscience douloureuse est bien rendu par l’auteur qui a accompli un bon travail d’écriture sur ce point. 

Cet univers juste ébauché est intéressant. Post-apocalyptique, la vie a repris ses droits et les gens vivent dans un confort relatif. Bien entendu, un interdit absolu est posé sur l’extérieur où seuls vont les gens exilés. Un poncif usé bien entendu, mais pas désagréable pour autant. 

#En Bref

The Book of Ivy est une bonne lecture. Rien de très suprenant ni de vraiment originale mais j’ai passé un sympathique moment en compagnie d’Ivy et de son évolution psychologique. 
Je vous conseille cette histoire, mais n’espérez pas être vraiment surpris !

2097 Mémoires de mon père


Le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui n’existe plus : montée des eaux, épuisement des ressources, pollution généralisée, affaiblissement du Gulf Stream, surpopulation, effondrement des grandes Démocraties occidentales ont permis la toute puissance de groupes économiques internationaux. Davos, 2097 – Dans une chambre d’hôtel visiblement luxueuse, un père écrit à son fils, ce seront ses dernières paroles : une confession intime, violente, dans un vieux cahier jauni. Il ne lui reste alors que 12 heures à vivre ! Le puzzle prend forme sous nos yeux quand cet homme de 47 ans se souvient… Chaque heure qui passe est un chapitre où les souvenirs s’emboitent les uns aux autres pour former l’histoire d’une société devenue inhumaine, d’un héros tour à tour victime et bourreau, qui doit sa survie et sa perte… à un cœur hors du commun ! Ce même cœur réveillera en lui une véritable émotion intransigeante et une prise de conscience l’amenant inévitablement à une révolte qui changera le cours de l’histoire…

Amis lecteurs, enfermez votre sensibilité d’être humain, car ce que vous allez lire dans ce court roman a de quoi vous remuer profondément. Des récits post-apocalyptiques, il y en a pléthore de nos jours, souvent avec une attaque de zombies en plat principal. Mais ici, aucune tête décharnée à l’horizon. Juste des hommes devenus des bêtes.

Car cette histoire est vraiment dure, tant dans l’écriture que dans l’univers proposé par Jérôme Bezançon, l’auteur. La planète est séparée en deux. 
D’un côté les riches et leur vie facile, avec la possibilité en sus de changer leurs organes si l’un des leur venait à défaillir. De l’autre, la majeure partie de la population, pauvre et servant souvent de gibier humain pour des chasses contre-nature.

La plume acérée de Jérôme Bezançon met en lumière une part sombre des sociétés humaines toujours scindées en deux groupes sans concession. Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous… Sauf qu’ici cette séparation est portée à son paroxysme dans le dévoiement des rapports humains. La vie n’a plus aucun prix, s’en sortir tient du prodige pour quelqu’un qui n’est pas du bon côté de la barrière.

Et au milieu de ça, le narrateur. Un homme qui n’a pas grand chose d’humain, qui a perdu tout espoir pour son espèce, et qui va tenter de mettre un terme à ce monde. Un être deshumanisé donc, qui raconte à son fils dans les détails ce qu’il a vécu, subi et ce qu’il a été obligé de faire pour s’en sortir. A travers son témoignage transparaît cette société décadente qui m’a fait frissonner. Le biais du témoignage est sans doute l’une des manières les plus efficaces pour transmettre un message. Et l’auteur n’y est pas allée de main morte. Je n’ai pas pu m’empêcher de comprendre cet homme et de compatir à ses douleurs et ses traumatismes. 

L’atmosphère de ce roman est noire, oppressante. L’auteur a su rendre l’urgence de la situation du personnage, qui doit écrire sa vie avant qu’il ne soit trop tard, avant que tout ne se termine. Ce sentiment d’urgence se transmet d’ailleurs au lecteur qui s’accrochera au roman pour ne pas en perdre une seule miette… jusqu’à la fin. 

Faites-moi confiance, vous ne ressortirez pas indifférents de cette lecture. Cette anticipation a de quoi faire frissonner, car l’hégémonie des grandes entreprises sur ce monde futur n’est pas sans rappeler celle des firmes actuelles. A bien moindre échelle, rassurez-vous.

#En Bref

2097, Mémoires de mon père est un roman poignant envers lequel il est difficile de rester indifférent. Au milieu des nombreux récits post-apocalyptiques où les zombies sont légion, il apporte du renouveau et mérite vraiment d’être connu.

2097, Mémoires de mon père.- Jérôme Bezançon.- Ed. Atria