Lecture du mois : février 2016

Voilà, encore un mois s’achève. Bon il est plus court que les précédents, mais quand même. Ça passe drôlement vite ! Je pense avoir trouvé un rythme nouveau de parutions concernant les articles. J’espère qu’ils vous plaisent toujours autant ! 
En parlant de la fin du mois…

Quelle a été ma préférée ?


#Lecture du mois

De quoi ça parle ?

Une jeune fille, pour échapper à la mort, est affublée d’une étrange marque au poignet qui accroche d’étranges ombres à ses pas. L’héritière d’un grand domaine au cœur de la Provence finit tout de même par faire ses premiers pas dans le monde et rencontre un baron déchu de son titre de comte. Une relation complexe se noue alors entre eux et ils entameront un long ballet de séduction. Car lui aussi est maudit. Par une étrange Source. S’ils termineront ensemble ? Je ne vais pas tout vous dire non plus.

Pourquoi ce livre ?

D’abord, parce que Vanessa Terral. Elle possède un vrai talent de conteur, une plume de haute qualité. Son écriture sait mélanger lyrisme, action et suspens avec beaucoup de fluidité. Les émotions des personnages quant à elles sont vraiment bien retranscrites et se transmettent au lecteur avec beaucoup de facilité.

Le fond de l’histoire est lui aussi captivant. Sinon, quel est l’intérêt, me direz-vous ? L’histoire reprend un mythe qui n’es pas forcément connu du grand public. Le parallèle est pourtant très intéressant et j’invite celles et ceux que ça intéresse à aller se renseigner plus avant.

L’intrigue connaît quelques longueurs, mais globalement ses remous relancent l’intérêt du lecture pour plein de nouveaux rebondissements. Rien de bien grave dans tous les cas, vous pouvez vous lancer dans cette lecture les yeux fermés.

#Et sinon, durant ce mois ?

  • J’ai navigué dans l’univers (et je l’ai un peu compris) avec Une Brève histoire du temps de Stephen Hawking. Et j’ai vu le biopic consacré à ce scientifique aussi.
  • J’ai redécouvert un auteur à travers un autre genre littéraire : le polar. Il s’agit de Christian Jacq et de son roman Justice est faite.
  • J’ai voyagé en train au fil de récits fantastiques avec Chemins de fer et de mort
  • J’ai créé un nouveau logo et des marque-pages pour La plume ou la vie
  • Recréé quelques nouvelles pages, notamment une dédiée à ma présentation.
  • Refait quelques détails de mon blog dédié au GN
  • Je m’apprête à participer au Salon Fantastique !
  • Je me suis interrogée sur la relecture.
  • J’ai participé à une réunion des anciens étudiants de mon DUT métiers du livre !

C’est pas mal, non ? Et vous, quel a été votre mois de février ?

Justice est faite

 
Pour un juge londonien de premier plan, un assassin est un homme comme les autres et, quelque soit l’atrocité de ses crimes, il faut songer à le réinsérer dans la société.
Malheureusement pour lui, quelqu’un n’est pas de son avis et considère qu’il est temps de mettre un terme à la carrière de ce magistrat.
Sa brutale disparition risquant de provoquer de sérieuses perturbations, qui d’autre que l’inspecteur Higgins pourrait éteindre l’incendie ?

Mais découvrir son auteur ne sera pas aussi facile que prévu.

  

#Comment ce livre m’est-il tombé entre les mains ?

Peut-être l’avez-vous remarqué, mais le policier n’est pas vraiment mon genre littéraire de prédilection. Néanmoins, je pense savoir apprécier un bon polar lorsque j’en lis un. J’ai croisé Justice est faite lors d’une Masse Critique Babelio. J’ai sélectionné ce titre (qui à l’origine était un autre livre, mais une erreur s’est glissée dans le site) car l’auteur ne m’est pas inconnu, bien au contraire. J’ai lu pratiquement tous les romans de Christian Jacq qui se déroulent dans l’Égypte antique. Je suis donc entrée dans cette histoire les yeux fermés.

#Un polar dans la plus pure des traditions

Et c’est peu dire ! Justice est faite reprend tous les codes du genre policier classique, dans le sens littéraire du terme. Tout est calculé et la mécanique est huilée avec précision. Aucun faux pas dans le rythme : la construction de l’histoire est faite de manière à ce que l’intrigue rebondisse au bon moment. La lecture est un enchaînement plus ou moins régulier climax – de tension dans l’enquête – et de piétinements de la part des policiers.
L’enquête que l’on suit est digne de celles menées par Hercule Poirot : un meurtrier mystérieux, des suspects remplis d’alibis pour le crime. L’intrigue est un réel plaisir à découvrir et relativement facile à suivre malgré la multiplicité des suspects.. L’auteur a relevé le défi de faire monter doucement la tension et a soigneusement mené le récit à son terme sans que celui-ci ne s’essouffle. C’est assurément une histoire de qualité que nous propose Christian Jacq, un récit bien mené.
Au-delà de l’affaire criminelle, l’auteur nous propose également une petite réflexion au final très intéressante sur la nature humaine. L’Homme peut-il perdre son humanité ? Je vous rassure : les personnages ne passent pas leur temps à se poser cette question, mais celle-ci est sous-entendue dans l’ensemble du texte et donne vraiment à réfléchir. Il serait même très intéressant de relire le texte à la lumière de cette interprétation.
Que serait une histoire sans ses personnages ? Commençons avec le protagoniste, l’ex-inspecteur Higgins. Il a tout d’un héros littéraire récurrent : l’esprit d’analyse, d’observation et de déduction, un je-ne-sais-quoi de magie dans sa personnalité qui lui fait entrevoir la Vérité sur l’affaire et sur la nature humaine. Et surtout, ce calme olympien qui cache une volonté de fer et une intelligence acérée. Les autres personnages sont eux aussi très bien construits et témoignent d’une attention particulière concernant l’aspect de leur culpabilité. Ils possèdent au final un caractère très crédible car vraiment humain. Et la capacité d’énerver à travers les pages. Il y a toujours un personnage qu’on ne peut pas supporter. Pour moi, ça a été Junior, un journaliste freelance. C’est d’ailleurs le seul qui m’a paru superficiel dans sa construction. On ne peut pas être parfait !
La plume de Christian Jacq, je l’ai dit, est un véritable plaisir à lire. Efficace et directe, elle sait maintenir un certain équilibre entre narration, descriptions et dialogues. Une touche de poésie vient enluminer le tout pour un grand plaisir de lecture. Du roman “historique” au polar, Christian Jacq est un véritable caméléon talentueux de l’écriture. Seul petit bémol, car rien ni personne n’est parfait, l’auteur possède un tic d’écriture : la personnification de la voiture. À plusieurs reprises, j’ai été agacée par cet élément. Mais rien qui ait pu gâcher ma lecture en tout cas.

#En Bref

 Justice est faite est un très bon roman policier. Moi qui apprécies plutôt les classiques dans ce genre littéraire, je n’ai pas été déçue. Le protagoniste est attachant et digne des plus grands héros de polar. L’écriture de Christian Jacq m’a ramenée dans ma folle jeunesse où je dévorais ses romans sur l’Égypte antique… Et l’intrigue est très intéressante et le récit bien construit.
Une valeur sûre pour se lancer dans la littérature policière !

#Pour aller plus loin

Je ne peux que vous conseiller les autres romans de cet auteur. Si vous aimez l’Egypte antique, ils seront votre paradis. Je ne saurais pas vous en conseiller un en particulier, mais vous pouvez y aller les yeux fermés !


Justice est faite.- Christian Jacq.- J éditions.- Disponible

Point lecture

Hi everyone ! Et bon lendemain de Saint-Valentin à tous ! Que l’on soit célibataire ou en couple, on est jamais seul avec un livre. Ce n’est pas à vous que je vais l’apprendre. Je n’ai pas vraiment eu le temps de lire ce week-end, mais je me suis rattrapée en toute fin de soirée…

Mais où en suis-je ?



#C’est terminé

Service de presse Babelio

#C’est en cours

#Et ensuite ?

Chemins de fer et de mort, anthologie d'imaginaire ferroviaire.
Service de presse, merci La Clef d’Argent !

Et vous, quelles sont vos lectures en cours ou prévues ? 🙂

Point lecture

Olà ! Un nouveau week-end s’achève, plutôt rempli ! C’était lecture et cinéma ! Nous sommes allés voir “The Revenant” avec Leonardo DiCaprio. Plutôt pas mal malgré les longueurs… Et j’ai lu aussi !

Allons-y pour le point lecture !



#C’est fini

#C’est en cours

Couverture Les Enquêtes de l'Inspecteur Higgins, tome 20 : Justice est faite  

#Films

J’ai vu deux films ce week-end. Le premier, je vous le recommande vivement si vous aimez les biopics. Le second aussi, mais il y a quelques longueurs attention !

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Palmarès des lectures 2015 !

Nous voici une semaine après le 1er janvier. Le bilan de mes lectures et les bonnes résolutions a été fait. Et j’ai trouvé comment sauver la page des livres lus en 2015 qui est visible ici. Forcément, il y en a quelques uns qui m’ont beaucoup plus attiré que les autres. Le début de l’année me semble le moment parfait pour effectuer une petite remise des prix.

C’est parti pour le palmarès des lectures 2016 de Le Plume ou la vie !


#Les plus belles découvertes

 


L’instinct du troll : Jean-Claude Duynach m’était inconnu avant que j’ouvre cet ouvrage. J’avais déjà été attirée par cette couverture, mais aussi par son pitch. J’ai vraiment découvert un très bon auteur. L’instinct du Troll est un coup de cœur pour moi.
*
Silo : je savais bien que ce livre proposait une histoire post-apocalyptique. Mais pas à ce point… J’ai vraiment apprécié cette histoire dont heureuse de vous parler !


#Les meilleures séries

Varii Sensus : Actuellement, seulement trois tomes sont disponibles sur le site de l’auteur. Le quatrième est en préparation, ce qui vous laisse largement le temps de vous plonger dans cet univers non seulement très bien construit, mais aussi extrêmement riche et bien écrit.

*

Blizzard : Oui, il s’agit d’un univers très rude. J’ai eu un véritable coup de cœur pour celui-ci qui a réussi à me faire frissonner à travers les pages. Fort, non ?

# Les meilleurs univers

Couverture Le demi-monde, tome 1 : Hiver  
Le Demi-monde : Un monde virtuel créé pour l’entraînement des soldats américains… dans lesquels toutes les plaies de l’humanité sont présente : racisme, sexisme, injustice entre les classes… et parfois, le virtuel dépasse le réel. Et là, ça glace le sang, vraiment.
*
Le Disque-monde : Pratchett.

#Les déceptions

  
La Vie des elfes : En lisant l’unique phrase de couverture, je m’attendais à quelque chose d’épique et finalement… pas grand chose. Par contre, c’était très comtemplatif. Le point fort de cette lecture pour moi.
*
Tiré à quatre épingles : ce livre m’a été vendu comme une intrigue palpitante avec de l’occulte. J’ai cherché… mais je n’ai pas trouvé. ^^’

#Les livres qui font réfléchir

  Couverture Il est de retour 


2097 Mémoires de mon père : Un court roman percutant sur ce qui pourrait bien arriver à notre planète terre. En plus, la narration et l’intrigue sont bonnes, ce qui ne gâche rien !
*
IL est de retour : Vous aurez sûrement reconnu le personnage qui se cache sur cette couverture, très bien réalisée en passant. Hitler revient et réussit à accéder à une émission de télévision… et ses propos remportent l’adhésion du peuple, au XXIème siècle… Glaçant. Mais à lire.

#Découverte(s) auteur(s)

Couverture Le liseur du 6h27  Image and video hosting by TinyPic
Le Liseur du 6h27 : un roman feelgood et une ôde à la lecture. L’écriture de Jean-Paul Didierlaurent est agréable à lire et il a l’art de faire ressortir le meilleur de son histoire en partant pourtant d’une situation un peu morne.
*
Varii Sensus : C’était il y a un an (eh oui…) que je suis entrée en contact avec Victor Nicollet. Qu’est-ce que vous attendez, allez vite le découvrir !

# LA sélection de l’année

Question tellement difficile… Quelle lecture choisir parmi les 83 livres lus ? 












Bon… trop difficile de choisir, je vais donc vous donner mon top 5 des lectures, ça sera un peu plus facile ! 






#1
Couverture Feuillets de cuivre  Couverture L'Evangile Cannibale


#2
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#3
Couverture Les Extraordinaires et Fantastiques Enquêtes de Sylvo Sylvain, détective privé, tome 2 : Avant le déluge
4#
en revenir aux fees
5#
Couverture Doctor Who : Temps d'emprunt


Tiré à quatre épingles

Parmi les milliers de voyageurs, Laurent erre seul dans le hall de la gare de Lyon, l’air paumé. Il vient de rater son CAP boulangerie et sa mère l’a mis dehors. Samy, escroc à la grande gueule, le repère rapidement. Il a bien l’intention de profiter de la naïveté de ce gamin aux chaussures vertes et l’entraîne dans un cambriolage. L’appartement dans lequel ils pénètrent est une sorte d’antichambre du musée des Arts premiers et regorge de trésors africains. Mais ils tombent nez à nez avec la propriétaire et collectionneuse. Comme elle s’est blessée en tombant dans les escaliers, ils lui viennent en aide avant de s’enfuir. Pourtant, quelques heures plus tard, elle est retrouvée morte, abattue de cinq balles tirées à bout portant. Le commandant Chanel, chargé de l’enquête, s’enfonce alors dans l’étrange passé de cette victime, épouse d’un ex-préfet assassiné quai de Conti peu de temps auparavant. Un polar haletant sur fond de sorcellerie qui nous dévoile les coulisses de la gare de Lyon et nous ouvre les portes du célèbre 36 quai des Orfèvres.


Voilà voilà. L’enquête de Tiré à quatre épingles nous plonge dans les arcanes d’une enquête policière somme toute classique. Cela étant, la tension est maintenue et je n’ai pas abandonné l’histoire avant d’en connaître la fin. Les rebondissements et les quelques ramifications de l’enquêtes ont bien été placées, ce qui crée un rythme agréable dans la lecture.

Premier bémol, l’aspect ésotérique. On m’a parlé de ce livre en mettant en avant l’occultisme. Le problème est que je ne l’ai pas retrouvé. Du moins, pas autant que je m’y attendais. Pas suffisamment fouillé par l’auteur qui est resté très superficiel sur la question.

J’ai lu à plusieurs endroit que l’écriture de l’auteur avait plu, au même titre que le livre. Eh bien ça n’a pas fonctionné avec moi. Le style de l’auteur m’a semblé très classique, sans beaucoup de relief et avec quelques maladresses en termes de choix de mots et de tournures de phrases. Et les adresses du narrateur au lecteur ne sont vraiment pas passées…. dommage. Quant à l’humour un peu répétitif… on repassera.

L’intrigue, je l’ai dit plus haut, est alimentée en rebondissements. Ceux-ci viennent épaissir une intrigue bien construite pour aboutir à un contenu touffu sans toutefois perdre le lecteur. 

Pascal Marmet nous propose un panel de personnages tous très différents. On retrouve malheureusement quelques stéréotypes. Les policiers entre autres, en particulier celui de Chanel, un célibataire endurci qui ne fait pas confiance à la gent féminine. Mais chaque personnages – et c’est leur grande force – possèdent une seconde face qui se révèle au fil des pages. Ainsi, Chanel a réussi à me toucher, de même qu’Alex. C’est cependant dommage que les protagonistes ne possèdent pas un background psychologique plus travaillé. 
L’auteur gagnerait largement à épaissir un peu son récit avec le développement de ses personnages pour les rendre encore un peu plus attachants.

C’est cela le principal souci dans ce roman : il y a beaucoup de bonnes ébauches, mais toutes en restent à ce stade sans aller plus loin, et c’est franchement dommage. Il suffit de parler de la fin qui arrive de manière un peu trop abrupte malgré l’intrigue qui s’était construite plus doucement.

#En Bref

Tiré à quatre épingles n’a pas été à la hauteur de mes attentes. On m’avait parlé d’un policier sur fond d’occultisme, mais cet aspect a largement été négligé. Néanmoins, ce roman possède quelques points positifs qui mériteraient d’être largement développés. 

Les avis étant plutôt divers à son propos, je vous invite à le lire pour vous forger le vôtre !

Tiré à quatre épingles.- Pascal Marmet.- Ed. Michalon