Green Blood – T1


À Manhattan à la fin du XIXe siècle, misère, criminalité et prostitution ravagent le quartier de Five Points, immense ghetto où échouent tous les laissés-pour-compte du rêve américain. La pègre, qui a corrompu les autorités, y fait régner sa loi. Au sein de la marée d’immigrants qui transitent par New York jour après jour, le jeune Luke Burns s’efforce de rester honnête et joue les dockers pour survivre.
Il sait, comme tout le monde, que le clan mafieux le plus dangereux de la ville, les Grave Diggers, s’appuie sur des assassins impitoyables pour asseoir son autorité. Mais ce qu’il ignore, c’est que le plus célèbre et le plus redoutable d’entre eux, le Grim Reaper, n’est autre que son frère aîné, Brad…


Je ne suis pas vraiment ce que l’on pourrait appeler une « accro » aux mangas. Je n’en lis que très rarement lorsqu’on m’en prête ou que la quatrième de couverture de l’un d’eux retient mon attention. Ca a été le cas de Green Blood. J’ai eu l’occasion d’en lire un extrait à la Comic con en juillet dernier.

J’ai tout de suite apprécié l’ambiance western qui se dégage de cette histoire. Il s’agit d’un quartier mal-famé, pauvre et dirigé par des clans mafieux protégés par les forces de l’ordre sensées être incorruptibles. Le dessin fait d’ailleurs bien ressortir cette particularité sans détail superflu. 

La trame de fond de l’histoire est elle aussi intéressante. On a l’habitude d’entendre parler de la traite des noirs en Amérique, mais on parle moins de la situation des nouveaux immigrés et de la misère noire dans laquelle ils se trouvent une fois débarqués sur le nouveau continent. 

Un scénario intéressant se met en place dans ce premier tome, et j’espère qu’il se poursuivra aussi régulièrement jusqu’à son terme. Le tome 1 se termine par une action intense, et on a vraiment envie de continuer à suivre les aventures du Grim Reaper dans les tomes suivants. 

J’ai tout de suite apprécié le trait de dessin et en particulier le soin porté aux détails physiques des personnages et aux décors. Les personnages représentés sont relativement réalistes et s’éloignent beaucoup du style « manga traditionnel » que l’on peut voir dans d’autres séries plus classiques. Je n’aime pas trop ce style de dessin, et j’ai été heureuse de constater son absence. 

~ En bref ~ 

Je recommande ce premier tome plein d’intérêt et d’attraits autant aux amateurs de mangas que de novices en la matière comme je le suis. L’ambiance western n’y est certainement pas pour rien, et je dois dire que la trame de fond est touchante, malgré la violence qui règne en maîtresse absolue sur ce quartier sordide de Manhattan surnommé « Five points ». 

J’ai bien aimé, et je pense lire le tome 2 🙂

Green Blood T1.- Masasumi Kakizaki .- Ed. Kioon.- 2013


5 réflexions sur « Green Blood – T1 »

  1. Tu m'as convaincue, je vais investir dans le tome 1! En plus en ce moment, mon envie de lire des mangas est revenue, je rattrape mon retard… ma PAL ne remarquera pas si j'en ajoute un ou deux lol!

  2. Je l'ai repéré celui-là, l'histoire et l'époque, que je trouve également très intéressante, me disent bien. J'attends qu'ils soient tous sortis (il n'y en a que 5) pour me les faire d'affiler 🙂

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