Lecture du mois : juillet 2018 !

C’est officiel, nous avons entamé la seconde partie de l’année. On dira ce qu’on voudra, ça passe super vite. Welcome août ! Pour moi, c’est un mois off ! Non pas que je vais arrêter de lire, mais le blog se met en vacances ! Ce point lecture est donc le dernier avant septembre.

Quelle a été ma lecture du mois ?

Continuer la lecture de « Lecture du mois : juillet 2018 ! »

Pourquoi lire « Au bonheur des dames » ?

Couverture Au bonheur des dames

#De quoi ça parle ?

On y suit Denise, une petite provinciale fraîchement débarquée de province sur le pavé de Paris, une malle et deux frères sous le bras, pour une vie nouvelle à Paris. Faut dire que ses deux parents sont morts. Alors, elle chercher de quoi subsister.

Elle trouve un emploi au Bonheur des dames, le nouveau grand magasin qui révolutionne le commerce. Contre vents et marées (et un peu contre toute attente), elle réussit à se faire une place dans ce petit monde… Y compris dans le coeur de Mouret, le grand patron.

Ce livre raconte son histoire.

~

Pourquoi lire Au bonheur des dames ?

D’abord, pour la fresque sociale que montre cette histoire. Il s’agit d’un aperçu plutôt fidèle du fonctionnement d’une partie de la société de la fin du dix-neuvième siècle. J’aime beaucoup ces petites lucarnes littéraires nous permettant de z’yeuter la vie quotidienne de l’époque.

Pourquoi je n’ai pas dévoré l’intégralité des romans de Zola dans ce cas ? Parce que c’est la thématique de celui-ci qui m’a intéressée. Assister à la naissance du commerce moderne et voir les bouleversements qu’il provoque est réellement captivant.

Si je n’ai franchement pas lu Au bonheur des dames pour ses personnages, je dois dire que j’ai été bluffée par la capacité de l’auteur à développer des personnages saisissants de réalisme. Après, le côté larmoyant de la protagoniste m’a agacée plus d’une fois. Néanmoins, le travail psychologique sur Octave Mouret, le patron du Bonheur des dames est totalement bluffant : on assiste à ses tourments psychologiques dans ses relations avec les femmes qui l’entourent, son affaire et la pression qu’elle engendre. Pas vraiment un point de vue à la première personne, un peu trop distant pour qu’on sache vraiment tout, je n’ai pas pu m’empêcher de concevoir des doutes sur la réelle personnalité de Mouret. Mais qui peut se vanter de vraiment connaître quelqu’un ?

Le gros avantage aujourd’hui quand on attaque un classique, c’est tout l’appareil analytique et critique qu’il y a derrière. J’y ai ainsi appris que Zola avait fréquenté les grands magasins de son époque pour construire son histoire. Il appelle ça, le dossier préliminaire.

Lors de cette lecture, j’ai plusieurs fois été surprise par le style propre à Zola, mais également à son époque. Maintenant, les textes sont beaucoup plus aérés, remplis de dialogues et de petits paragraphes. À l’époque cependant, la part belle était faite à la narration avec quelques petits espaces aménagés pour les dialogues. Et les chapitres étaient longs. C’était une autre époque et je dois avouer que ça a son petit charme !

Dans ce roman, chaque petit détail du décor, de l’ambiance, des protagonistes sont décrits avec un extrême minutie, comme si Zola avait voulu donner l’aperçu le plus photographique possible de chaque situation. J’apprécie cette précision qui donne un réel corps au texte.

#En bref

Si tu aimes les romans qui décortiquent une société dans laquelle tu n’as pas vécu, mais qui jette les bases de la tienne, je te conseille Au bonheur des dames. Sinon… bah lis-le tout de même, c’est un chouette livre. 🙂

Et n’oubliez pas, les classiques ne sentent pas la poussière !

Au Bonheur des dames.- Émile Zola.- Ed. Le Livre de poche.- Disponible

Point lecture

Hello tout le monde ! Une nouvelle semaine commence sur les chapeaux de roues ! Au programme : beaucoup de travail, mais je compte bien avancer dans mes nouvelles lectures…

Car il y a du changement de ce côté !

Continuer la lecture de « Point lecture »

Point lecture

Hello ! Dites, j’espère que vous avez profité de ce magnifique et chaud week-end ensoleillé pour lire ! Parce que moi pas vraiment. Après une semaine plus calme que les précédentes, j’ai eu le temps d’avancer pas mal dans mes lectures.

D’ailleurs, voici où j’en suis !

Continuer la lecture de « Point lecture »

Point lecture

Salut toi, comment vas-tu ? Ton week-end a été suffisamment reposant pour que tu puisses reprendre la semaine sur les chapeaux de roues ? Moi j’ai dévoré des livres !

Voici où j’en suis dans mes lectures

Continuer la lecture de « Point lecture »

Point lecture

 Hello tout le monde ! Une nouvelle semaine commence. Et pas n’importe laquelle, la première de l’automne ! J’adore cette saison où traîne encore un soupçon d’été et où la lumière est de loin la plus belle de l’année. Un temps à rester au chaud et dévorer quelques pages.
 

J’ai d’ailleurs bien avancé dans mes lectures !

Continuer la lecture de « Point lecture »

Point lecture !

Une nouvelle semaine s’achève… très rapidement. Et une nouvelle commence, chargée. Mais je ne me laisse pas déborder et je trouve le temps de tourner quelques pages chaque jour. Et justement…

L’heure est venue de savoir où j’en suis dans mes lectures !

Continuer la lecture de « Point lecture ! »

Point lecture !

 Une belle semaine s’achève. On a enfin un mois d’été ! Bon, j’exagère peut-être un peu. En tout cas, ça fait plaisir de voir le soleil et du ciel bleu… Surtout pendant les jours de repos ! Question occupations, pas le temps de m’ennuyer. 

Mais j’ai quand même eu le temps de trouver un peu de temps pour lire !

Continuer la lecture de « Point lecture ! »

En attendant Bojangles

Couverture En attendant Bojangles
Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.

L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom

Continuer la lecture de « En attendant Bojangles »