La Reine des voleurs

Aux commandes du Tyran Boréal, Giselle se prépare à prendre de force le contrôle de la Maison Altarane pour libérer son île natale des flottes impériales. Pendant ce temps, Simmera est en quête d’un mentor pour lui enseigner l’usage du Varii Sensus, ce pouvoir mystérieux qui pourra peut-être la protéger de Nathan Tiresta et Staniel Suidaster. Mais Giselle et Simmera ont attiré sur elles l’attention de la Reine des Voleurs, une femme d’affaires au visage masqué qui dirige depuis son palais souterrain tous les criminels de Nagovie et qui ne reculera devant rien pour tirer profit de ces éléments perturbateurs.


Après un premier tome que j’avais vraiment apprécié et qui se terminait sur une promesse d’action, ce second tome démarre sur les chapeaux de roues. On se retrouve plongé in medias res dans la guerre souterraine qui fait rage entre les grandes maisons, mais aussi entre des entités immortelles. 

Pas le temps de s’ennuyer donc durant les 400 pages, je peux vous l’affirmer ! J’ai lu le premier tome il y a plusieurs mois, et j’avoue avoir eu un peu de mal à me rappeler qui est qui et qui appartient à quelle faction. Il faut dire que Varii Sensus possède un univers vraiment riche qui fait qu’on se perd parfois. Je persiste et signe d’ailleurs : il faut un addendum avec un rappel des principales informations. Comme les termes spécifiques, la théologie, les grandes maisons… 

Mais concentrons-nous sur l’histoire. Son rythme ne laisse pas au lecteur le temps de souffler et l’auteur l’entraîne à chaque chapitre dans cette intrigue qui se révèle pleine de surprises. On plonge ici sous la mystérieuse brume pour découvrir des êtres vraiment étranges. J’attends la suite de l’histoire pour en apprendre plus, car ils m’ont beaucoup intriguée. Certes, ces créatures sont tout juste évoquées, mais le peu de chose dévoilé place un mystère énorme qui tient en haleine sur ce monde en dessous de la Brume.

Puis on en apprend plus sur les fameux Adinns et leurs Adirs. Ou l’inverse, difficile pour moi de m’en souvenir à chaque fois. C’est autour des dieux et des immortels que s’axe l’histoire de ce tome. Dans Varii Sensus, rien n’est tout noir ni tout blanc. Et le déroulement de l’action nous fait comprendre cet état de chose, nous pousse à envisager la problématique sous différents angles. Selon les points de vue des personnages en somme !
Je le confesse, il m’a parfois été difficile d’appréhender toutes les subtilités des pouvoirs déployés par les Adinns et les immortels. Néanmoins, les descriptions et la narration sont très dynamiques et pallient la complexité de l’histoire en éclaircissant bien vite les détails un peu abscons. 

Si vous vous attendiez à une bataille rangée du côté des humains mortels (mais non dénués de pouvoirs), il faudra attendre la suite. Pour eux, l’heure est à la mise en place des pions sur l’échiquier. Sans compter les mystérieuses créatures de dessous la Brume qui ont été dérangées… 
Vous voyez l’attente que l’auteur a su générer et que je m’efforce de souligner ?

Peu de nouveautés niveau personnages. On reprend les mêmes que dans le premier tome, on les fait évoluer et on continue de les suivre ! Mais ceux-ci ont acquis une nouvelle dimension et se sont dotés de nouveaux pouvoirs. Spectaculaires comme celui de Simmera ou plus… familiaux pour Giselle ! D’autres se révèlent un peu plus, comme Nathan ou Staniel. Ils sont toujours aussi bien campés et les deux derniers restent mes préférés par leur ruse et le charisme qui émane de leur personne. 
Chaque personnage possède une personnalité qui lui est propre et le rend attachant d’une manière particulière. Comme pour les actions, chacun possède sa part d’ombre, et cette absence de manichéisme construit et réfléchit dans de la fantasy est vraiment rafraîchissant à lire. 

Côté écriture, la plume de Victor Nicollet est toujours un réel plaisir à lire. Elle sait s’adapter au ton de l’histoire, s’alourdir ou s’alléger lorsque c’est nécessaire. L’enchaînement de l’action et des dialogues se fait de manière parfaitement fluide. L’histoire, déjà bien construite tant dans le fond que dans la forme, se déplie un peu plus à chaque chapitre et laisse présager une nouvelle dimension pour la suite. Jusqu’où ira-t-on ? Seul l’avenir le dira ! J’ai hâte de voyager à nouveau sous la Brume pour découvrir un peu plus cet univers vraiment mystérieux !

#En Bref

J’attendais ce second tome au tournant, après l’excellente surprise qu’avait constitué le premier. Eh bien je dois dire que je ne suis pas déçue du voyage, et que je signe largement pour la suite ! Je vous conseille encore une fois Varii Sensus si vous aimez les univers complexes et riches, les personnages qu’on adore détester et un système de magie très développé.

Varii Sensus T2 – La Reine des voleurs.- Victor Nicollet.- Auto-édition

Point lecture !

Bonjour tout le monde ! J’espère que tout va pour le mieux pour vous, que vous avez passé un week-end reposant (pont ou pas) et que votre semaine sera comme vous le souhaitez ! Le mien a été studieux… rédaction du mémoire de stage et d’une petite chronique d’un manuel de jeu de rôle ! Et j’ai terminé La Saga des 9 mondes de Pierre Efratas !
C’est donc une nouvelle semaine, avec de nouvelles lectures qui s’ouvre à moi !


#L’Hiverrier de Terry Pratchett

Un peu d’émotion à la lecture de ce livre, à double titre même. C’est le dernier publié par Pratchett avant son décès d’abord. Je n’ai pas lu tous ses romans, mais savoir que celui-ci est le dernier paru m’incite à le savourer. Ensuite… Je renoue avec le site Mythologica sur lequel mon avis sera d’abord publié !

#La Légende de Kaelig Mervan T1 – La Prophétie de Viviane de Romain Godest

A peine sortie de la mythologie nordique, je replonge dans les légendes arthuriennes que j’adore ! J’ai hâte de commencer ce roman à la très belle couverture illustrée par Brucero 🙂
Voilà pour ma semaine de lecture ! Et vous, où en êtes-vous ?

Fille des deux rives

Rille des 2 Rives BD
Il y a quelques jours, Bodmaëlle Galliep était une jeune exorciste brillante, promise à un bel avenir. Aujourd’hui, à cause d’un imbécile à moitié ivre, elle grelotte dans les geôles de sa propre inquisition, accusée d’hérésie. Elle, dont la foi a toujours guidé les pas, traitée comme le dernier des mécréants !


Fille des deux rives est le premier roman publié aux éditions Mythologica que je découvre. Il s’agit d’un petit récit de moins de 300 pages dans lequel l’auteur a réussi à faire tenir une histoire au déroulement complexe.

On retrouve dans cette histoire la traditionnelle opposition religion/magie, cette dernière étant considérée comme maléfique et démoniaque. Mais l’auteur va plus loin en ouvrant un espace de dialogue entre les deux entités. Ce dialogue rappelle en filigrane celui, plus réel, de l’opposition entre science et religion qui existe encore de nos jours. Si l’entente est difficile entre les protagonistes, leurs idées, bien que différemment exprimées, sont souvent plus proches qu’on veut bien le croire. Ce débat pousse à extrapoler la réflexion sur les problématiques existant dans notre réalité, et cela fait à mon sens la grande force du récit.

La religion n’honore pas vraiment un dieu, mais plutôt l’élévation de l’esprit à travers la Sagesse. Cela peut rappeler la philosophie antique, à cela près qu’un dogme et un système judiciaire ont été instaurés pour le culte sapientiste. J’ai donc été plutôt circonspecte devant le paradoxe mis en place par cette religion qui prône l’élévation de l’esprit mais condamne certaines positions intellectuelles.

Et de l’autre côté, nous avons la magie. Celle-ci relève par certains aspects de la science. Avec quelque chose d’original en plus, l’Envers-monde, ce dans quoi les mages vont puiser une partie de leurs pouvoirs. C’est à mon sens un autre point fort de cette histoire, et j’ai particulièrement apprécié le voyage de l’un des protagonistes dans cet univers parallèle. Car c’est bien de cela qu’il s’agit à entendre le dialogue du personnage avec un autochtone. C’est simplement dommage que ce voyage ait mis autant de temps à arriver dans l’histoire. 

Car le rythme est plutôt inégal dans cette histoire. Certes il y a des moments intenses en activité, mais ils sont pour moi trop inégalement répartis dans l’ensemble du récit et les creux m’ont fait parfois délaisser l’histoire. Toute la première partie du récit est plutôt lente et traite de la réclusion et de la fuite de la jeune femme. L’histoire reste prostrée sur les circonvolutions mentales des inquisiteurs et de Bodmaëlle. Certes, l’importance accordée à la réflexion est une posture qui se défend, mais je n’y ai pas accroché dans cette histoire. De longs passages contemplatifs viennent encore alourdir le récit par leur nombre beaucoup trop élevé et sans importance vitale pour l’histoire.

Le dernier bémol que je pourrais formuler à propos de cette histoire est l’absence de carte ! L’histoire dépeint un monde qui semble vraiment bien construit, mais il m’a été impossible de m’y attacher et de m’y repérer en l’absence de carte. A cause de cela, c’est un pan entier de l’histoire qui tombe à l’eau…

Ophélie Bruneau a réalisé un important travail sur la psychologie de ses personnages et tissé une toile de relations dans leurs backgrounds respectifs. Ceux-ci sont partie prenante de l’histoire et les liens qui les unissent participent à l’intérêt que j’ai eu pour Fille des deux rives.

#En Bref

Fille des deux rives est un roman à l’intrigue intéressante qui pousse à réfléchir sur le rapport entre croyance et science et surtout entre les liens qui peuvent être tissés entre eux. Ophélie Bruneau nous propose un monde et un Envers-Monde intéressants et des personnages très bien travaillés et partie prenante de l’histoire. 
Malgré une inégalité dans le rythme et certaines faiblesses de l’histoire, cette lecture m’a plu et je vous la conseille tout de même.

Fille des deux rives.- Ophélie Bruneau.- Ed. Mythologica.- Disponible

Point lecture !

Bonjour tout le monde ! J’espère que vous allez bien et que vous avez passé un week-end ensoleillé ! Je n’ai pas beaucoup lu, mais j’ai pris du temps pour moi et je me suis surtout reposée ! C’est fait pour ça les jours de congé après tout. 


#En revenir aux fées de Nathalie Dau

Je suis toujours aussi séduite par ce petit livre qui est trop court à mon goût. Je lui dédie certains moments privilégiés où je sais que je ne serai pas dérangée dans ma lecture. Et la plume de Nathalie est toujours aussi belle !

#La Cour des miracles, collectif

Ce recueil m’a été proposé par les éditions du Grimoire, et j’avoue l’avoir commencé il y a peu de temps. J’ai eu le temps de découvrir quelques unes de ces nouvelles. Si elles sont de qualité diverses, elles proposent toutes des univers totalement inédits et une vision vraiment originale de la notion de « cour des miracles ».

#Steamshadow, jeu de rôle

Un jeu de rôle steampunk, j’ai attendu longtemps avant de me décider à craquer pour lui ! Mais c’est chose faite. Après ma découverte du Manuel de l’investigateur de l’Appel de Chtulhu, je compte bien me plonger un peu dans ce jeu-ci !

Et vous, où en êtes-vous dans vos lectures ? 🙂

Lecture du mois : Avril 2015 !

Encore un mois d’écoulé dans cette année 2015 ! Et plein de lectures ! J’ai repris le travail, mais cela ne m’a pas empêché de beaucoup lire ! J’ai lu en tout neuf romans, de genre très différents : du roman contemporain, du steampunk, de la fantasy, du fantastique… Du papier et du numérique aussi, avec deux romans lus sur liseuse. 

Mais lequel a eu ma préférence ? Venez le découvrir tout de suite !


L'évangile cannibale par Clavel
#De quoi ça parle ?

L’apocalypse zombie a eu lieu. Mais Mat et ses compères de la maison de retraite l’ont su et se sont calfeutrés pendant 40 jours pour survivre ! Et quand vient l’heure de tout explorer, le danger a pris la forme de zombie et rôde à chaque coin de rue… et dans les frigos.


#Pourquoi ce livre ?

Zombi vs Papi. Si cette petite phrase n’attire pas votre oeil et ne vous rend pas curieux, c’est que quelque chose ne tourne pas rond dans le monde ! Vous vous en doutez, j’ai adoré le pitch, et après avoir lu les premières pages, je me suis décidée !
Ce livre est rempli d’humour, vous vous en serez douté, mais il s’agit aussi d’un portrait acide sur la manière dont le troisième âge est vu dans notre société moderne. Et ce n’est pas beau à voir. Fabien Clavel laisse aussi un peu de place à l’émotion qui m’a étreint à la fin de l’histoire.
En bref, L’Évangile cannibale est une histoire qui se lit (très) vite et qui est écrite par un auteur de grand talent. Je vous la conseille !

#Et à propos du reste ?

  • Durant le mois d’avril, j’ai eu l’occasion de découvrir Bohême, un roman steampunk écrit par Mathieu Gaborit. C’est d’ailleurs la première histoire de cet auteur que je découvre. Je compte continuer ma découverte !
  • J’ai eu l’occasion de voyager en Faërie avec la très bonne anthologie Trolls et légendesL’Épée brisée de Poul Anderson et le troisième tome des Héritiers de l’Aube
  • Je me suis plongée avec curiosité dans The Book of Ivy. Un roman agréable à lire.
  • Et enfin, j’ai vécu l’horreur de l’univers lovecraftien dans l’Abomination d’Innswich

Rendez-vous le mois prochain pour une nouvelle lecture du mois !

Hantise

Couverture Les héritiers de l'aube, tome 3 : Hantise

Versailles, 1672. 

Des lettres saisies au décès de l’officier Sainte-Croix déclenchent un scandale retentissant. Tous s’en avisent, poisons, vengeances et messes noires gangrènent la cour de Louis XIV. Débarqués de Londres, les Héritiers se retrouvent aux abois. La famille est brisée. Privés des talents d’Alex et de Laure, blessée, ils ont peu d’espoir de conquérir la Pierre d’Émeraude. 
Seul un Primo-Sorcier pourrait les aider, mais le comte de Saint-Germain est censé naître dans vingt ans. Au coeur de ce monde fait d’intrigues, d’autres démons que les Fomoré perpétuent le Mal. Sainte-Croix n’a pas rendu son dernier souffle ensorcelé. Nos héros vont l’apprendre à leurs dépens, un maître des rituels satanistes se moque de la mort.


Troisième (et dernier ?) volet des aventures des Héritiers à travers l’espace et le temps. Ce tome adopte une tonalité beaucoup plus sombre et l’histoire se déroule dans une ambiance plutôt oppressante. Il faut dire que l’ambiance n’est pas au beau fixe depuis la fin de leur précédente aventure. Dont je ne vous dirai rien, je vous invite à lire le second tome !
Le passage entre cette histoire et l’épisode précédent est plutôt brutal et on assiste à de nombreux changements dans l’histoire. Alex a rejoint le clan des Fomoré et les Héritiers se retrouvent seuls dans une époque dont ils ne connaissent que peu les mœurs et les habitude. Assister aux aventures de ces personnages a été un bon moment à lire, car Patrick Mc Spare a su relancer l’intrigue lorsqu’elle menaçait de s’essouffler et à créer des rebondissements aux endroits adéquats

L’auteur a su prendre son temps pour nous offrir une histoire à l’intrigue bien bâtie dont le rythme va croissant jusqu’à s’emballer dans les dernière pages du livre pour nous offrir un bon final. Malgré tout, je m’attendais à une conclusion plus éclatante d’actions et de révélations. Petite déception pour moi de ce côté là.

J’apprécie, comme dans les tomes précédents, le traitement psychologique des personnages. Celui-ci est central dans l’histoire et m’a paru très bien traité. C’est avec attention, parfois même avec plaisir que j’ai suivi les évolutions, circonvolutions et doutes des personnages sur un plan mental. Patrick Mc Spare a réussi à transmettre une empathie qui dépasse le cadre de l’histoire et touche le lecteur. On assiste également à la dualité nouvelle d’Alex, j’ai apprécié le traitement de cette particularité. 

L’écriture de ce roman enfin est vraiment fluide, donne clairement envie d’aller plus loin dans sa lecture. Et si on peut relever quelques tics d’écriture, ils ne gâchent en rien cette lecture. Jamais deux sans trois, Patrick Mc Spare propose un environnement historique dans lequel on a l’impression d’évoluer tant il est bien décrit et documenté. Le Paris du XVIIe siècle, avec ses cours des miracles est captivant, et j’aurais aimé l’explorer, bien à l’abri derrière les pages du roman.

Les Héritiers de l’Aube est une trilogie prenante. Si certains des personnages principaux peuvent être un peu énervants, comme Alex, assister à leur adaptation à des environnements qu’ils ne connaissent pas est une expérience vraiment très intéressante. On peut aisément s’imaginer à leur place et réfléchir à la réaction que nous aurions nous-mêmes. 
Finalement, l’histoire se répète. Il ne faut pas s’attendre à du nouveau à chaque tome concernant l’intrigue, puisque la quête s’étend sur les trois volets de la trilogie. Voir à chaque fois la pierre d’émeraude s’échapper dans une autre époque est un peu lassant, il faut l’avouer. Alors on se rabat sur l’instant présent. Heureusement, les péripéties ponctuelles, qui se superposent parfois à l’Histoire, sont fort intéressante.
J’ai particulièrement apprécié toute la dimension celtique en trame de fond de l’histoire, mais j’aurais aimé assister à davantage de scènes se déroulant à cette époque. Il y a aussi les personnages historique que l’on rencontre durant cette histoire. C’a été un véritable plaisir de lire ces rencontres avec Nicolas Flamel et Raspoutine. 

#En Bref

De manière générale, je conseillerais la lecture de cette trilogie à tous ceux, adolescents ou adultes qui apprécient les récits d’aventures à où l’Histoire est revisitée. Il y a de petits couacs, mais rien de redhibitoire à mes yeux. Les Héritiers de l’Aube est une trilogie très bien documentée, et ça se voit. 
Une bonne lecture en somme !

Les Héritiers de l’Aube T3 – Hantise.- Patrick Mc Spare.- Ed. Scrinéo. – 400 pages

Top 10 !


Parmi tous les livres qu’on lit, il y a forcément quelques auteurs qui sortent du lot et dont on aime particulièrement les romans. Personne n’a les même, et c’est toujours un plaisir de découvrir les auteurs favoris de ses amis. 
Ce petit top recense donc les 10 auteurs de fantasy contemporaine incontournables !


AUTEURS INTERNATIONAUX

J.R.R. Tolkien est pour moi l’un des auteurs fondateurs de la fantasy telle qu’on la connaît aujourd’hui. Un maître du genre !


Disparu il y a peu, Terry Pratchett est lui aussi le créateur d’un univers complexe et haut en couleur. Si je l’ai découvert sur le tard, je n’ai plus qu’à découvrir le reste de son oeuvre. 


Robin Hobb est un auteur extrêmement prolifique. Après plusieurs saga de grande ampleur, elle continue à nous régaler de ses histoires et des aventures de ses personnages. Si j’apprécie moins Le Soldat Chamane, je suis vraiment fan des aventures de l’Assassin Royal !

R.A. Salvatore est le créateur de la Légende de Drizzt, l’elfe noir. Tout simplement l’un de mes personnages fictifs favoris !

Michael Moorcock. Peut-être ne connaissez-vous pas son nom. Mais vous avez, si vous aimez la fantasy, forcément entendu parler du Multivers et d’Elric des Dragons ! J’aime cette notion de multivers ainsi que la dimension épique de ses romans. Un plaisir à lire !

AUTEURS FRANCOPHONES

Fabien Clavel. Qu’il écrive pour la jeunesse ou pour les adultes, ses textes sont toujours d’aussi bonne qualité. Mon texte favori ? Les Légions dangereuses, et le diptyque Nephilim. Un régal que je vous conseille de tout cœur !

Description de cette image, également commentée ci-après
Nathalie Dau. Plus qu’un auteur que j’apprécie, c’est une véritable amie sur qui on peut compter. Je n’aime pas dévoiler des éléments de ma vie privée, mais je ne peux pas m’en empêcher ici. Merci pour tes textes magnifiques et emplis de poésie que j’aime lire et relire juste pour faire revivre ces tonnes d’émotions positives !
Si je devais vous donner un conseil de lecture… toute sa bibliographie !

Michel Robert est un écrivain que je suis depuis plusieurs années maintenant. Il a créé un univers vraiment réaliste, ses scènes d’actions sont vraiment visuelles, et ses personnages sont vraiment attachants chacun à sa manière. Et s’il ne sourit pas sur les photos, il n’en reste pas moins très sympathique en vrai !

Olivier Péru est dessinateur, scénariste BD et écrivain. Un artiste complet en somme. Ses romans, qu’il a écrit seul ou en collaboration, sont de magnifiques histoires, et très bien écrites par dessus le marché. 

Et le dernier mais pas des moindres, Anthelme Hauchecorne. Derrière ce nom original se cache un écrivain très doué dans le maniement de la langue française, à la répartie mordante et à l’imagination débordante. 


Tous ces auteurs ont une écriture très différente les uns des autres. Mais s’ils méritent de figurer dans cette liste, c’est parce que chacun d’entre eux a su me toucher, et que j’aimerais ne pas les connaître simplement pour le plaisir de redécouvrir leurs romans !